Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Élevage à Androy: le cheptel dominé par les avicoles, ovins et caprins

Élevage à Androy: le cheptel dominé par les avicoles, ovins et caprins

L’Androy dispose aujourd’ hui de statistiques fiables grâce à l’Enquête sur les cheptels de l’Androy (ECA). Les résultats validés le mois dernier montrent que les cheptels avicoles, ovins et caprins dominent dans l’ensemble de cette région du sud.

L’ECA est née de l’initiative du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, suite à la demande de la région Androy. L’enquête a été menée par l’Institut national des statistiques (Instat) avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Au mois de novembre et décembre 2017, les enquêteurs ont procédé à la collecte de données dans 168 découpages territoriaux représentatifs des districts de l’Androy, puis les statisticiens, les agronomes et les techniciens des institutions partenaires les ont traitées avant de tirer des  analyses selon une méthodologie  scientifique répondant aux normes internationales.

D’après l’enquête, on recense 81.500 ménages éleveurs dans l’Androy. Les résultats montrent que le cheptel avicole domine avec 560.000 volailles dénombrées d’une taille moyenne de 9,1 par ménage. Aussi, l’enquête estime actuellement les nombres de cheptels ovins et caprins dans la région à 210.289 têtes, à raison de 7,4 moutons par ménage éleveur, 321.880 têtes de caprins avec une taille de cheptel de 9 têtes par ménage.

Le cheptel bovin compte 339.750 têtes, et en moyenne un ménage éleveur détient 9,2 têtes de zébus. Seulement 3.340 têtes porcines sont dénombrées. Par ailleurs, il a été noté qu’il y a plus de mâles que de femelles dans ces cheptels, à majorité de race locale.

L’enquête révèle également que l’élevage dans l’Androy n’est pas a priori à visée commerciale mais destiné à la reproduction. La capacité à faire face aux diverses maladies,

l’alimentation des animaux, la problématique de l’abreuvement puis les cas de vol sont les contraintes identifiées au développement du secteur dans la région.

Outils d’aide à la décision

Dans le cadre de la clôture de l’ECA, un atelier de validation s’est tenu le 14 juin dernier et au cours duquel l’ensemble des parties prenantes du secteur de l’Elevage au niveau national et au niveau de l’Androy ont été représentés.

Pour les ministères concernés, les résultats de cette enquête sont un véritable outil d’aide à la décision pour mieux saisir les opportunités économiques. C’est un nouveau point de départ, étant donné que la méthodologie, les éléments techniques de l’ECA seront exploités en vue du prochain recensement agricole dont le dernier date de 2004.

Arh.

Les commentaires sont fermées.