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Tourisme local : à la découverte de la réserve spéciale d’Analamanga

Tourisme local   : à la découverte de la réserve spéciale d’Analamanga

Ambohitantely, située  à 140 km au nord-ouest de la capitale, dans le district d’Ankazobe, reste la dernière forêt dense dans l’Analamanga. C’est une réserve spéciale qui joue aujourd’hui un grand rôle, celui de la conservation.

L’Office régional du tourisme d’Analamanga (Ortana) prévoit une randonnée pédestre, ce samedi 9 juin, afin de découvrir l’un des rares vestiges de forêts naturelles de l’Analamanga. S’étendant sur une superficie de 5.600 hectares et dont 1 300 ha représentent les vestiges des forêts naturelles, la réserve spéciale d’Ambohitantely recèle des richesses faunistiques et floristiques de la région. Sa singularité repose sur la présence d’un peuplement de palmier endémique de la partie centrale de l’île : le Dyspis decipiens.

Cette aire protégée abrite en somme trois espèces de lémuriens, 17 espèces de reptiles et 50 espèces d’oiseaux, avec un degré de diversité et d’endémisme important. Les scientifiques ont recensé, parmi toute cette faune, deux espèces que l’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le monde. La réserve possède également un réseau hydrographique dense, elle détient la fonction de réservoir d’eau alimentant les affluents des fleuves d’Ikopa et de Betsiboka.

Un site touristique et de recherche

La réserve spéciale d’Ambohitantely est à la fois un site de recherches pour les scientifiques et les étudiants et un site touristique pouvant accueillir aussi des classes vertes. Elle enregistre plus de 500 visiteurs par an qui sont essentiellement des nationaux et des élèves issus des établissements scolaires. En fait, cette réserve dispose de plusieurs circuits permettant d’admirer toute sa splendeur.

Dans la foulée, la gestion avec la collaboration de la population locale priorise la conservation pour prévenir l’extinction des espèces. Dans cette région où les feux de brousse sont intenses chaque année, on a installé des pare-feux, des missions de contrôle, des marquages de la réserve sans oublier la production de pépinières à partir de graines forestières.

Des habitants s’engagent dans cette conservation et en contrepartie, ils jouissent de certains projets sociaux tels que la construction d’école ou de dispensaire villageois ainsi que la réhabilitation de routes.

Arh.

 

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