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Suite à la décision de la HCC : le Fitefa espère un gouvernement d’union nationale

Suite à la décision de la HCC  : le Fitefa espère un gouvernement d’union nationale

Une solution consensuelle. C’est ce que les natifs d’Antsiranana attendent des principales parties prenantes à la crise actuelle, à travers la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

Telle a été la déclaration des ténors de l’association des natifs de la province d’Antsiranana dans la capitale (Fitefa), lors d’une rencontre avec la presse, mercredi dernier, au Carlton à Anosy.

«Nous saisissons aussi cette occasion pour exhorter les raiamandreny et chaque responsable, dans leurs fonctions respectives, à trouver une solution dans cette crise politique, selon les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC)», a fait savoir le numéro un de cette association.

Et d’ajouter : «Nous espérons un véritable gouvernement d’union nationale qui sera le reflet de la représentation régionale». En effet, pour cette association, la participation de tous les Malgaches, sans distinction d’origine, permettrait d’instaurer la stabilité dans le pays.

Sur un tout autre registre, l’association rappelle aussi que les infrastructures routières constituent l’un des handicaps au développement du pays, en particulier dans la partie septentrionale de l’île. Pour y remédier, les natifs d’Antsiranana espèrent que la réfection de la RN5, reliant Ambilobe à Vohemar, débutera enfin cette année.

Promesse à tenir

«D’après le Conseil des ministres du 9 mai dernier, il a été prévu que cette réfection débutera au mois de juin. Nous espérons qu’il n’y aura pas de changement par rapport à cette décision et que les travaux commenceront (…)», a fait savoir le numéro un de cette association. Selon les prévisions  de l’époque, en effet, c’est l’Etat chinois qui s’occupera de cette réfection. Jusqu’ici, toutefois, la situation est encore au statu quo.

Il faut se rappeler que l’état de délabrement de la route handicape le développement de cette partie de l’île, comme la route Ambanja-Antsiranana qui nécessite une véritable réhabilitation. A cela s’ajoute l’impact de cette situation qui se fait sentir tous les jours au niveau de la population locale, notamment au niveau des prix des produits et du tourisme.

J.P

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