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Hausse de 8% du salaire : «Rajaonarimampianina soudoie les fonctionnaires»

Hausse de 8% du salaire : «Rajaonarimampianina soudoie les fonctionnaires»

La hausse de 8% de salaire n’a pas eu l’effet escompté au niveau des fonctionnaires. En tant que syndicaliste, Constant Raveloson a donné son opinion sur le sujet.

«C’est encore une preuve de la gouvernance par la corruption. Les fonctionnaires ont depuis janvier dernier revendiqué cette hausse sans que l’Etat n’y a prêté attention. Mais puisque les fonctionnaires ont décidé de descendre dans la rue pour  soutenir le mouvement des députés pour le changement, le président de la République a contourné le ministre des Fonctions publiques pour décider de cette hausse. Ainsi il pensé que 8% suffisent pour amadouer les fonctionnaires de ne pas descendre sur la place du 13 mai», a-t-il fait savoir, hier à Analakely.

Pour Constant Raveloson, Rajaonarimampianina essaie de soudoyer les fonctionnaires.

Initiative tardive

Constant Raveloson a pointé du doigt le forcing du régime actuel. «Il n’y eu aucun dialogue, aucune négociation. La décision est tombée comme ça». Pour lui, cette hausse arrive trop tard et ne fera que renforcer la motivation des fonctionnaires de descendre sur la place du 13 mai.

Si cette grève n’a pas eu lieu, l’Etat n’a aucunement envisagé cette hausse qui survient au mois de mai et qui n’est même pas rétroactif selon ses explications. Les syndicalistes, eux, se demandent de ce qui adviennent des 8% à compter du mois de janvier.

Les députés pour le changement avancent aussi que la volonté de l’Etat de se mettre sur la table du dialogue arrive trop tard.

«Comme c’est le cas des lois sur les élections, l’origine de ce mouvement, les députés, les  po-liticiens, la société civile ont sollicité un dialogue avec l’Exécutif pour leur élaboration. Les politiciens et la société civile ont demandé un droit de regard sur ces projets de loi durant leur élaboration. Mais le régime a fait la sourde oreille. Et maintenant, les dirigeants prônent le dialogue. C’est trop tard. Le peuple exige maintenant le départ du président et du gouvernement», a martelé Hanitra Razafimanantsoa.

Rakoto

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