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Le ticket de taxi-be a 700 ariary : les transporteurs s’apprêtent à réviser le tarif

Le ticket de taxi-be a 700 ariary  : les transporteurs s’apprêtent à réviser le tarif

La hausse des frais de transport en commun est imminente. Les transporteurs comptent appliquer la vérité des prix à leur niveau suite à la révision à la hausse des prix du litre du carburant, en vigueur depuis hier.

Le montant du ticket de bus risque de doubler. Une telle éventualité n’est pas à écarter à en juger la réaction des  opérateurs de transport en commun dans la capitale et ses périphéries, face à l’augmentation des prix à la pompe. Les transporteurs ont déjà manifesté leur intention de réviser leurs tarifs suite à la fluctuation des prix du carburant ces derniers temps, mais le retour du prix à la normale une journée plus tard a semblé tempérer leur réaction. Une situation qui n’a pas duré puisque les transporteurs ne s’apprêtent pas à reculer face à une révision des frais de bus  en ce moment où on  assiste à une nouvelle révision des tarifs du carburant.

Le président de l’Union des coopératives de transporteurs urbains (UCTU), Lova Randrianantoandro, l’a confirmé hier lors d’une conversation  téléphonique. «Nous allons appliquer un nouveau tarif en révisant le prix d’un trajet en bus à 700 ariary pour ne pas continuer à fonctionner à perte. Un tarif qui pourrait gonfler en fonction de la décision des présidents de coopératives au sein de l’UCTU et ceux de l’Union des coopératives de transporteurs suburbains (UCTS) qui aura lieu ce jour», a-t-il fait savoir.

Quid de la subvention

La déclaration du ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), relative  au retour des compensations aux transporteurs en vue d’éviter justement l’augmentation des frais de transport ne semble pas tempérer  la détermination des transporteurs à aller dans ce sens. Ces deniers disent «en avoir marre des promesses non tenues par l’Etat».  Pour eux, avant de promettre une subvention, l’Etat doit d’abord honorer les 8 mois d’arriérés de compensation impayés pour le compte de 2016.

En outre, les transporteurs exigent le paiement à temps des subventions annoncé par l’Etat. Une condition qui risque de relever du domaine de l’impossible vu que le budget y afférent ne figure même  pas dans la Loi de Finances initiale (LFI). D’ailleurs, le montant  de cette soi-disant subvention reste également à savoir dans la mesure où le MEEH n’a pour le moment annoncé aucun chiffre.  Avant, ceci équivaut à l’écart de l’ancien prix à la pompe de 2.860 ariary et la hausse de prix appliqué à cette époque qui se situait à 3.350 ariary, à raison de 30 litres de carburant par jour par véhicule. En tout cas, les usagers n’ont pas d’autre choix que de se plier à la nouvelle hausse des frais le cas échéant.

Fahranarison

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