Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Exposition : la musique vue par le peintre Nonoh Ramaro

Exposition   : la musique vue par le peintre Nonoh Ramaro

« Offrir la musique au monde », c’est ainsi que le peintre Nonoh Ramaro présente son exposition qui se déroule à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT), du 9 au 28 avril. A travers une quinzaine de toiles, il rallie  la musique et la peinture.

«Cette exposition est un spectacle de peinture», a précisé Nonoh Ramaro lors du vernissage, hier, à l’AFT. En trois mois de préparation, il a pu peaufiner 15 tableaux réalisés à la peinture à l’huile. En jonglant les deux genres, figuratif et impressionnisme, il arrive donc à passer une sorte de mélodie silencieuse et imaginaire. «Et les couleurs deviennent des mélodies», a-t-il affirmé.

Un lien étroit entre la musique et la peinture

Au fait, il a commencé à peindre les quinze toiles à la fois et il effectue des retouches au fur et à mesure, jusqu’à ce qu’il soit satisfait. «Il faut faire attention car peindre avec des mauvaises couleurs équivaut à chanter faux», a-t-il exprimé.

A travers cette exposition, le peintre aimerait démontrer au grand public qu’être un artiste ne signifie pas toujours être un chanteur. Il existe effectivement plusieurs sortes d’arts qui sont pratiqués au pays  mais qui sont  malheureusement mal connus ou mal exploités. «De ce fait, la musique reste le seul secteur rentable dans ce domaine», a annoncé l’artiste.

Des portraits d’artistes pour innover

Si Nonoh Ramaro dessine régulièrement des portraits de femmes ou d’enfants, cette fois-ci, il a choisi d’effectuer des portraits de grands artistes, entre autres Régis Gizavo, Dama, Samoela, Lala du groupe Njava, Jaojoby… A ce propos, il s’est inspiré de la musique qu’il écoute depuis son enfance. «Le morceau de Régis Gizavo «Ze hombanao hombaiko» a bercé ma vie depuis. Sur ce, ce titre est important pour moi, peindre dessus était un privilège», a-t-il ajouté.

Nonoh Ramaro, de son vrai nom Landry Richard Ramaroniaina, a toujours été passionné de musique. Il s’est ainsi penché vers la percussion. «J’ai peint ces trois saxophones parce que j’aimerai accompagner cet instrument de vent qui me séduit fortement», a-t-il conclu.

Holy Danielle

Les commentaires sont fermées.