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Convention Ramsar : 5 nouveaux sites malgaches inscrits

Convention Ramsar : 5 nouveaux sites malgaches inscrits

Cinq autres nouveaux sites malgaches viennent d’être désignés dans la convention de Ramsar. La remise officielle des certificats y afférents a été effectuée hier par la ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, Johanita Ndahimananjara, au jardin d’Antaninarenin, en marge de la célébration de la journée mondiale des zones humides. A ce sujet, le thème pour cette année est «Les zones humides pour un avenir urbain durable».

Il s’agit de l’archipel des îles Barren qui s’étend entre 15 et 65 kilomètres au sud-ouest de la ville de Maintirano, dans le canal du Mozambique, les zones humides de l’Onilahy situées dans l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy, dans le sud-ouest de Madagascar, les mangroves de Tsiribihina dans la région Menabe, le lac Sofia dans le district rural de Marotolana au nord, ainsi que les zones humides d’Ambondrombe, sur la plaine de la basse rivière Manambolo, toujours dans la région Menabe.

Comme leurs divers écosystèmes offrent des habitats pour une gamme d’espèces endémiques et menacées, la Convention intergouvernementale sur les zones humides s’est ainsi engagée à tenir compte de la conservation de ces sites. Ce qui ramène à dix les sites malgaches inscrits dans la convention de Ramsar, rien que l’année dernière.

«Nous avons atteint l’objectif de doubler le nombre de sites Ramsar avant 2018», a souligné la ministre lors de son discours. Au total, Madagascar compte actuellement vingt sites Ramsar d’une superficie de plus de deux millions d’hectares.

Protéger les zones humides urbaines

Au cours de cette célébration, la protection des zones humides urbaines a été particulièrement soulignée. En effet, d’ici 2050, 66% de la population mondiale s’installeront dans les villes, de source auprès du secrétariat Ramsar. Et Madagascar n’échappe pas à cette concentration urbaine.

Cependant, au fur et à mesure que les villes grandissent, les zones humides urbaines se dégradent. Par contre, si ces zones sont protégées ou restaurées, elles contribueront, entre autres, à l’atténuation des effets des inondations, la reconstitution d’eau potable par les eaux souterraines, sans parler de l’amélioration de la qualité de l’air.

Sera R.

 

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