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Boursiers Malgaches en chine : les parents dénoncent un manque de transparence

Boursiers Malgaches en chine : les parents dénoncent un manque de transparence

Le président de l’Association des parents des étudiants boursiers de l’Etat malgache à l’extérieur (Apebeme), Alexandre Randrianjanahary, se demande sur quel principe comptable un seul engagement financier de 7 mois, effectué par le ministère de l’Enseignement supérieur (Mensupres), l’agent comptable de l’ambassade malgache en Chine (ACPDC) a réussi à s’acquitter de 12 mensualités de bourses des étudiants.

D’après le président de l’Apebeme, hier à son domicile à Mahamasina, l’ordonnateur du Mensupres, par le biais de son directeur administratif et financier (Daf), a effectué un premier engagement financier de 7 mois en 2015 à l’issue duquel l’ACPDC a réussi à payer 12 mensualités de bourses réparties sur trois paiements. Le premier, réglé en novembre 2015, à titre du mois de septembre au mois de décembre 2012, plus l’équipement ; le deuxième en décembre 2015, à titre du mois de janvier au mois d’avril 2013 ; et le troisième en février 2016, à titre du mois de mai au mois d’août 2013. «Le principe comptable du nombre de mois engagés est égal au nombre de mois payés n’a pas été ici respecté», a souligné Alexandre Randrianjanahary.

Taux de chancellerie

Suivant l’article 18 du décret 63-645 du 27 novembre 1963, les pièces de recettes ou les pièces de dépenses sont établies en monnaie malgache. Et le taux de conversion à appliquer est le taux de change de chancellerie en vigueur le jour de l’opération, qui a été de 180. «C’est-à-dire que l’application du taux de chancellerie devrait être effectuée lors de la comptabilisation de l’opération en monnaie malgache mais non pas  pour pouvoir payer plus de nombre de mois de bourse, c’est ce qu’on a appliqué jusqu’aujourd’hui», s’est indigné le président de l’Apebeme. En effet, selon ses explications, «Le taux de chancellerie a été appliqué à la comptabilisation, et non pas au paiement». Par conséquent, il y a eu non seulement un retard des paiements, mais également une baisse du montant perçu par chaque étudiant boursier par rapport à l’application du taux de chancellerie.

Pour rappel, les étudiants boursiers de l’Etat malgache en Chine ont encore jusqu’à maintenant 30 mois d’arriérés.

Sera R.

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