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Recettes publiques : un taux de pression fiscale à 11,9% escompté

Recettes publiques  : un taux de pression fiscale à 11,9% escompté

L’Etat prévoit un taux de pression fiscal à 11,9% pour l’année 2018, suivant l’objectif d’augmenter ce taux de 0,5 point du pourcentage du PIB national chaque année.

Dans son budget initial pour l’année 2018, l’Etat prévoit de recouvrir des recettes fiscales nettes s’élevant à 4 811,4 milliards d’ariary contre 4 092 milliards d’ariary pour l’année 2017. Soit une hausse de 17,6% sur les recettes envisagées l’an prochain.

Selon les détails apportés dans la Loi de finances initiale 2018, adoptée à l’unanimité et sans amendement, hier, à l’Assemblée nationale, les recettes non fiscales intérieures devront augmenter de 20,8%  par rapport à la valeur estimée fin 2017 et passeront ainsi de 2 115,0 milliards d’ariary à 2 555,0 milliards d’ariary.

La pression fiscale intérieure à 6,3% du PIB

La réalisation de ces prévisions sera accompagnée de quelques mesures de simplification des procédures. Aussi, il est prévu que la TVA et les Droits d’accises augmenteront chacun de 13,9% pour atteindre respectivement 849 milliards d’ariary et 394,1 milliards d’ariary de recouvrement.

L’impôt sur le revenu, quant à lui, est prévu atteindre 632,2 milliards d’ariary (soit une variation de 13,0% par rapport à 2017). En effet, la TVA, l’impôt sur le revenu (IR) et les Droits d’accises (DA) occupent plus de 75% des recettes collectées et accaparent respectivement les 35,9%, 25,4% et 15,8% de recettes fiscales internes de l’Etat. Le taux de pression fiscale intérieure est alors escompté à 6,3%.

Concernant les recettes douanières, elles devront atteindre 2 256,4 milliards d’ariary contre une valeur de 1 977,0 milliards, inscrite dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2017. «Les produits non pétroliers (PNP) détiendront plus de trois quarts de ces recettes, soit 77,5% et le reste sera fourni par les produits pétroliers (PP) (soit 22,5%). En tenant en considération les estimations d’impact des APEi, des variations respectives de 5,4% et de 1,9% sont escomptées pour ces deux catégories de produits», prévoit le texte relatif à la LFI 2018.

Riana R.

 

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