Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Kidnapping à Manakambahiny : les ravisseurs capturés

Kidnapping à Manakambahiny  : les ravisseurs capturés

Deux femmes ayant participé à l’enlèvement de Fitiavana ont été arrêtées. Ses parents viennent de retrouver son fils.

Lundi dernier, vers 10 h 30, les éléments de la 3ème section de la brigade criminelle (BC3)  d’Anosy ont mis la main sur les deux individus présumés auteurs de kidnapping d’un petit garçon à Manakambahiny, le 21 octobre dernier.

Fitiavana, un garçon âgé de 5 ans a été porté disparu samedi dernier. Il a été enlevé par des individus dans la cour de sa maison alors qu’il jouait avec ses amis du quartier de Morarano. En remarquant son absence, ses parents se sont mis à sa recherche toute la journée puis se sont résolus à poser des affiches d’avis de recherche partout, mais sans résultat. C’est ainsi qu’ils ont décidé de prévenir la police vers 19 heures. A leur retour, un message laissé par les bandits a été retrouvé sous la porte de la maison. Il indiquait le montant de la rançon à verser en échange de la vie du petit garçon, soit 5 millions d’ariary, à verser uniquement  sur un compte «mobile money».

Sur la base de ces renseignements, les policiers ont commencé leur enquête. Selon les explications, c’est par la localisation du numéro de téléphone sur lequel le versement de l’argent devait être effectué que les kidnappeurs se sont faits piéger par les limiers. Il s’agit de deux femmes qui connaissent bien la famille. Elles ont été arrêtées facilement deux jours après à Manakambahiny, c’est-à-dire le 23 octobre dans la matinée. Les recherches des éléments du BC3 ont permis de retrouver le petit garçon sain et sauf.

Dans tous les cas, la succession d’enlèvements d’enfants un peu partout dans le pays nourrit les commentaires des internautes dans la mesure où ceux-ci semblent prendre de plus en plus d’ampleur dans le pays.

Ando Tsiresy

 

Les commentaires sont fermées.