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Administration pénitentiaire : tir à boulets rouges sur la gendarmerie

Administration pénitentiaire : tir à boulets rouges sur la gendarmerie

L’Administration pénitentiaire (AP) charge la gendarmerie. Elle lui reproche d’avoir manqué de discernement dans les informations qu’elle a livrées à propos du «hold up» perpétré par 4 malfaiteurs à Andravoahangy le mois de septembre dernier, où il a été souligné qu’un de ces malfaiteurs est un agent pénitentiaire.

En effet, au cours d’un point de presse qui s’est tenu hier au ministère de la Justice Faravohitra, l’AP a indiqué qu’Andosoa Maminirina Ralaiarivony était un agent stagiaire dont son premier poste d’affectation a été à Tsiafahy. Suite à plusieurs accusations dont escroquerie, faux et usage de faux et complicité d’évasion, il a été placé en MD le mois de juin 2013, suivi d’une suspension de solde le mois de septembre de la même année. Après avoir purgé sa peine, il a encore été accusé d’association de malfaiteurs et placé de nouveau en MD à Tsiafahy le mois de novembre 2015, pour bénéficier ensuite d’une liberté provisoire par le Cour criminelle ordinaire (CCO) d’Antananarivo, le mois d’octobre 2016. Son quatrième affaire est le «hold up» d’Andravoahangy, qui l’a donc ramené sous MD, toujours à Tsiafahy.

«Dans le cadre de l’unité de l’administration, concernant en particulier la sécurité publique, nos frères d’armes de la gendarmerie auraient dû faire des recoupements avant de tirer leur épingle du jeu dans leur communication», a déploré le directeur de la communication du ministère de la Justice, Jérémie Napou.

Sera R.

 

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