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Les masques cache-bouche : en rupture de stock

Les masques cache-bouche  : en rupture de stock

Ne sachant plus à quel saint se vouer, tout un chacun essaie de se protéger contre la propagation de  l’épidémie de peste pulmonaire, en prenant des médicaments de chimioprophylaxie, même sans prescription médicale, ou encore en portant des cache-bouche, que ce soit dans les véhicules de transport en commun ou dans la rue. Face à l’accroissement des demandes, les pharmacies dans la capitale et ses périphéries, qui n’ont  pas manqué d’observer une hausse des tarifs, ont connu très tôt une rupture de stock. Vendu d’habitude à 400 ariary, un cache-bouche est proposé entre 550 et 700 ariary hier.

Cette journée (ndlr, hier) a été une aubaine pour la plupart des officines, à l’instar de la pharmacie d’Ambanidia qui a pu liquider 200 cartons de 50 pièces chacun hier a midi, soit en seulement une demi-journée, a souligné son gérant. A la même heure, une longue file d’attente de clients qui attendait leur tour pour s’acquérir de ce matériel de protection a été aperçue sur les lieux, comme ce fut également le cas dans d’autres pharmacies, notamment à Analakely, Antanimena, Ankadifotsy ou encore à Besarety.

Mise en garde de l’OMS

En vue d’assurer l’accessibilité de tous à cette protection tant convoitée, certaines officines ont procédé à la vente à quantité limité pour chaque client, qui n’a eu droit que 10 cache-bouche par personne. Quoi qu’il en soit, cette disposition a été déconseillée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui, via  l’expert Robert Mampassi, a déclaré que, «L’usage de cache-bouche devrait être réservé dans les endroits où il y a des malades confirmés. Le porter n’est pas bon car une fois non maîtrisé, son port peut aggraver davantage les risques de propagation  de l’épidémie. D’ailleurs, le porter dans la rue ou encore dans les véhicules de transport en commun devient grave et stigmatisant, sauf en présence de quelqu’un qui a de la fièvre et qui tousse».

Fahranarison

 

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