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Eternelle victime collatérale.

Eternelle victime collatérale.

L’affolement dû à la peste arrive au moment où le tourisme tente de reprendre vie après des années de crise. Devant l’incompétence de certains responsables étatiques, comme toujours, c’est le secteur touristique qui sera la première victime. Et pour cause, l’existence de cette maladie à Madagascar dépasse désormais la frontière.

Pas plus tard qu’hier, le ministère des Affaires étrangères français a mis en garde ses citoyens contre une épidémie de peste bubonique et pulmonaire qui touche actuellement Madagascar. Ce qui est loin d’être de bon augure alors que les responsables au sein de ce secteur ont trimé pour que le pays retrouve son niveau dans le secteur touristique dans l’Océan Indien et aussi à travers le monde.

Désormais, il faudrait s’attendre à ce que les «Amis d’andafy», notamment les touristes étrangers se demandent s’il faut se rendre à Madagascar ou pas. Si ce n’est pas la crise politique, c’est donc au tour de la peste de frapper de plein fouet ce secteur. Les professionnels du tourisme ont beau se lamenter devant l’Etat, ils se trouvent dans l’embarras, alors que le secteur touristique figure parmi les premiers pourvoyeurs de fonds pour l’économie.

 Il suffit de jeter un regard sur les îles voisines, notamment l’île Maurice, Les Seychelles et la Réunion. Des pays, deux fois moins grands que Madagascar mais qui nous enseignent, à plus d’un titre, les milles et une vertu de la stabilité et la valeur du tourisme.

Ceci étant, avec la peste, le gouvernement peut très bien réguler les manifestations et les réunions en tout genre. Mais en même temps, à travers sa déclaration d’urgence, il sème aussi la panique dans le secteur du tourisme au grand dam de ceux qui vivent de ce secteur.

Rakoto

 

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