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Festival : Ambanja s’anime au rythme du Sôrogno

Festival  : Ambanja s’anime au rythme  du Sôrogno

Le voile est levé sur la 18e édition du festival Sôrogno qui a su conjuguer culture et économie dans la ville d’Ambanja.

Composite et cosmopolite, le festival Sôrogno s’affirme d’année en année comme un rendez-vous incontournable dans le paysage des festivals nationaux. A chacune de ses éditions, il réussit le pari de créer des affinités, de susciter des projets pluridisciplinaires inédits et de rassembler les grands noms de la scène nationale, devant des milliers de festivaliers.

En guise d’ouverture officielle, un grand carnaval s’est invité dans les rues d’Ambanja au cours duquel l’accent a été mis sur la tradition typique de cette partie septentrionale de la Grande île. La caravane, composée d’une longue file de cyclopousses et de voitures multicolores défilait  au rythme d’une musique entraînante. Elle fut  accueillie par une foule immense massée sur les trottoirs de l’avenue, avant de rejoindre le stade municipal d’Ambanja, point de rendez-vous des festivaliers.

La richesse du Sambirano

«L’ONG Sôrogno travaille de concert avec la région Diana en vue de promouvoir l’échange interculturelle par le biais de la musique, la danse et le sport traditionnel. Le festival joint l’utile et l’agréable en proposant des réflexions profondes pour améliorer les conditions de vie de la population locale», avance Jean-Aimé Tongazara, chef de la région  Diana.

Dans ce dessein, une journée marquée par le franc-parler des producteurs locaux durant laquelle un grand nombre de sujets étaient débattus, notamment les cultures d’exportation qui font la renommée du Sambirano. «Le cacao figure parmi les cultures de rente qui font la richesse du Sambirano vu que c’est la seule région dans le pays à produire ces fèves au goût amer. D’autant qu’il se récolte tout au long de l’année avec des rendements différents selon le temps et l’espace», a ajouté Malaza Ramanamahafahay, président de l’ONG Sôrogno.

Des grosses pointures de la musique tropicale comme Nina’s, Willy et Aly Mourad ont ouvert le bal à l’occasion de première soirée du festival.

Joachin Michaël

 

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