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Accidents maritimes : connaître les causes pour mieux les prévenir

Accidents maritimes  : connaître les causes pour mieux les prévenir

Madagascar a enregistré, ces dix dernières années, 55 accidents en mer ayant causé la mort et la disparition de 218 personnes. Connaître les causes de ces accidents serait de nature à renforcer la sécurité maritime.

L’espace maritime de Madagascar est très vaste avec ces 5.600 km de côtes. Hormis les boutres et les goélettes, près d’un millier de navires constituent la flotte malgache. La vétusté de la plupart de ces navires conjuguée avec les conditions climatiques souvent dangereuses les exposent à diverses menaces. En effet, l’analyse de ces accidents recensés a permis d’en situer le pic en période cyclonique.

En effet, les navires doivent faire face aux mauvais temps, à des conditions commerciales souvent très tendues avec des coûts de fonctionnement en croissance permanente, à la traversée des zones où la piraterie est une menace très forte… La prévention de ces accidents nécessite, entre autres, l’identification de leurs causes. D’où, la conduite d’enquêtes sur les accidents et incidents en mer. Un atelier national sur la conduite d’enquête sur les accidents et incidents en mer est organisé par l’Organisation maritime internationale (OMI) à Madagascar en collaboration avec l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). L’atelier destiné aux responsables de l’administration maritime de Madagascar se tient depuis hier jusqu’au 18 août au Development Learnig Center (DLC) à Anosy.

«Bien réaliser une enquête de sécurité maritime est très probablement de nature à faire progresser plus la sécurité maritime», a déclaré Babacar Diop, consultant auprès de l’OMI à l’ouverture de cet atelier hier. «Le but de cet atelier est d’assister les administrations maritimes internationales membres de l’OMI pour une mise en œuvre uniforme du Code de l’OMI sur les enquêtes après accidents et pour la réalisation de ces enquêtes», a-t-il expliqué.

Selon les affirmations de Rado Rajoelison, secrétaire général du ministère des Transports et de la météorologie: «Une tendance à la baisse du nombre d’accidents et du nombre de victimes a été constatée ces trois dernières années». «Le Gouvernement a déjà déployé par le biais de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF)  des efforts en matière de sécurisation de la navigation. Ces actions sont amplifiées dans les zones critiques pendant les grands événements maritimes et fluviaux et durant la période précédant la saison des pluies et des cyclones», a-t-il assuré.

Madagascar, ayant ratifié la Convention sur la sauvegarde de la vie humaine (Solas), doit mettre en application ce Code en tant qu’instrument obligatoire de l’OMI qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2010.

Arh.

 

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