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Restrictions aux libértés de manifestation: le Sefafi se dit préoccupé

Restrictions aux libértés de manifestation: le Sefafi se dit préoccupé

Le Tim a essuyé deux refus de la préfecture pour la célébration de son 15e anniversaire. Le MLE, de son côté, a également dû annuler le premier anniversaire du Code liberticide. Face à de telles restrictions, le Sefafi se dit préoccupé par la situation.

«L’Observatoire de la vie publique (Sefafi) se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction», a indiqué la société civile dans son communiqué d’hier et qui a déjà été adressé au préfet de police en 2001.

Pour le Sefafi, l’histoire se répète puisque les autorités refusent toute manifestation et réunion publique, prétextant un trouble à l’ordre public, particulièrement celle à caractère politique. «Il apparaît nettement que le droit à une réunion pacifique ne saurait en soi être taxé en principe de générateur de troubles à l’ordre public. Et si une réunion pacifique, qu’elle soit politique ou syndicale devait être interdite, il revient aux autorités de donner les raisons précises d’une telle interdiction», précise-t-il.

Mission des forces de l’ordre

D’ailleurs, il appartient aux forces de l’ordre de «Maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel, en protégeant la sécurité et l’intégrité physique de la population, y compris celle des manifestants, ainsi que de leurs biens respectifs», a expliqué l’Observatoire de la vie publique. Et lui d’ajouter que «C’est aussi le seul choix laissé au pays si l’on souhaite qu’il accède au rang qui devrait être le sien dans le concert des nations démocratiques». De leur côté, «Les organisateurs de manifestations publiques doivent prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leur réunion».

Pour le Sefafi, il est nécessaire de tirer les leçons du passé pour «Avancer vers l’Etat de droit auquel nous aspirons».

Tahina Navalona

 

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