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Volatiana R. :« L’écriture, un outil de résilience »

Volatiana R. :« L’écriture,  un outil de résilience »

La librairie Mille Feuilles à Behoririka a accueilli, samedi dernier, Volatiana Rahaga le temps d’une matinée littéraire, à l’occasion de laquelle l’accent a tout particulièrement été mis sur son nouveau recueil de poèmes intitulé «Eritrelatra».

Tout à la fois diplomate, chargée d’affaire, écrivain et poète, Volatiana Rahaga sait parfaitement concilier toutes ses activités qui gravitent autour des lettres et des chiffres. Mais pour ce café littéraire, elle a surtout porté sa casquette de poète.

La discussion s’est portée sur son dernier-né «Eritrelatra» sorti le mois de décembre 2016 aux éditions Ranjasoa Publishing. «Nos chemins se sont croisés, il y a 4 ans de cela quand elle m’a parlé de ses poèmes et m’a par la suite  proposé de faire la préface de son ouvrage. J’ai accepté avec grand plaisir la petite tribune qui m’était offerte», a introduit Michèle Rakotoson, qui a animé cette matinée poétique.

Un débat amical et courtois s’est alors engagé entre ces deux grandes dames de lettres autour  des valeurs culturelles malgaches, des us et coutumes et de la littérature en général. «Il faut reconnaître que nous sommes passés d’une société matriarcale à une société patrilinéaire. Pour le cas de nombreuses femmes malgaches, elles ont dû payer le prix fort afin d’acquérir leur propre liberté», a-t-elle constaté. Pour elle, l’écriture est «un outil de résilience et de liberté extrême». C’est par elle qu’elle transmet sa force, sa simplicité et sa présence.

Avide de voyage et vu son travail, elle a été amenée à s’installer dans de grandes villes aussi variées que Paris, San Francisco et Londres. «Voyager, c’est se déraciner. La poésie constitue un bel exercice et une manière de travailler sur son identité et une manière de garder ses racines avec soi», a-t-elle analysé.

Joachin Michaël

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