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Elections 2018- CENI: une campagne de sensibilisation sur le vote

Elections 2018- CENI:  une campagne de sensibilisation  sur le vote

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) déploie tous ses efforts pour préparer les élections qui devront débuter en 2018. Des formations et renforcement de capacités de ses démembrements régionaux sont ainsi effectués. .

«Nous espérons que le nombre des électeurs à Madagascar augmente de 10 millions jusqu’à la prochaine révision de la liste électorale de 2017-2018. Et que tous ces électeurs participent sans conteste aux élections durant les périodes électorales de 2018 jusqu’en 2020», a expliqué le commissaire national électoral, Fanomezantsoa Rakotonirinalo lors des formations et renforcement des capacités de 156 agents issus de Toliara, Antsiranana et Mahajanga tenus dans la ville des Fleurs la semaine dernière.

Mis à part le renforcement de capacités, la Ceni organise des ateliers de concertation sur nombreux thèmes dont la sensibilisation et l’éducation électorale des citoyens avec la société civile, les partis politiques et les médias. Atteindre 10 millions d’électeurs est une chose, mais les inciter à voter le moment venu en est une autre. Pour dire que chaque électeur devra faire entendre sa voix car cette commission reste convaincue que ce sera la seule et unique voie pour obtenir des élections acceptées par tous et qui mèneront vers une paix sociale.

Du coup, la commission mobilise tous ses démembrements régionaux pour étudier ensemble les problématiques liées aux élections en prenant en compte les expériences antérieures. «Pour une gestion transparente et démocratique des élections». Tel est le mot d’ordre de la Ceni pour les prochaines élections.

Pour un régime stable

Il faut rappeler que le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, a souligné l’importance de la participation massive des électeurs durant les différents scrutins au pays notamment la présidentielle. Pour ce haut responsable, «Le taux d’abstentionnisme élevé entraine une instabilité d’un régime».

Il a appuyé sa déclaration par un exemple concret tiré des expériences électorales successives. «Si le nombre des électeurs inscrits sur la liste électorale est de sept millions, environ trois millions sont allés aux urnes. Et le candidat qui en sort vainqueur ne récolte que la moitié des voix des votants, soit à peu 1,5 million. Ce qui rend les régimes successifs vulnérables car, sur 20 millions d’habitants, seuls 1,5 million d’entre eux sont pour le président», a-t-il fait savoir.

Nadia

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