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Insécurité sur la RN7 : les chauffeurs réclament un convoi sécurisé

Insécurité sur la RN7   : les chauffeurs réclament un convoi sécurisé

Face à la recrudescence de l’insécurité sur la RN7, les chauffeurs de taxis-brousse empruntant cet axe routier ont tenu hier une réunion d’urgence à la gare routière Fasan’ny Karana. Ils ont décidé de suspendre momentanément leurs activités.

Les chauffeurs de taxis-brousse desservant la zone nationale sud tirent la sonnette d’alarme. Face à l’insécurité qui prévaut actuellement sur la RN7, ils réclament la réorganisation de la sécurisation des convois après chaque regroupement. «Certes, des gendarmes nous accompagnent après chaque regroupement, mais cette stratégie s’avère inefficace. A preuve, une attaque s’est produite dans la nuit de lundi à mardi à Ambodimifaha, alors que des éléments armés de la gendarmerie nous ont accompagnés», a déploré l’un d’eux. Ces chauffeurs suggèrent ainsi que l’escorte des forces de l’ordre, le soir venu, soit permanente de Behenjy à Ranohira pour les véhicules allant vers le sud, et d’Ilakaka à Behenjy pour les taxis-brousse en direction de la capitale. De ce fait, ils suggèrent à ce que la relève des agents d’escorte s’effectue à chaque regroupement.

L’escorte n’est pas la seule solution

D’autres chauffeurs ont affirmé que l’escorte n’est pas forcément ou l’unique solution à ce problème d’insécurité. Selon leurs explications, lors d’un convoi, les éléments d’escorte prennent place dans la voiture de tête et à la fin de la caravane. «En général, le véhicule en tête de convoi est doté d’un moteur puissant et il laisse loin derrière lui le reste du convoi. Et ce sont toujours les retardataires qui subissent les attaques des coupeurs de route comme ce fut le cas à Ambodimifaha», a fait remarquer l’un d’eux. «Nous avons tous remarqué que les attaques se produisent toujours non loin d’un point de regroupement, dans un rayon de cinq à dix kilomètres, et toujours près d’un village. A mon avis, il vaut mieux d’abord sécuriser ces lieux. Les gendarmes doivent effectuer des opérations de ratissage inopiné dans ces zones», a-t-il ajouté.

A l’issue de la réunion d’hier, les chauffeurs et les responsables de coopératives ont adressé une lettre de demande de rencontre avec les autorités compétentes en vue de discuter du problème dans les plus brefs délais.

Sera R

 

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