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SEFAFI : les grands maux du régime percés à jour

«Les médias, les vindictes populaires, le fonctionnement des institutions, le versement des subventions communales, les forces armées…l’état civil». Ce sont les thèmes des ouvrages que l’Observatoire de la vie publique (Sefafi) a publiés depuis mai dernier. A travers ces publications, le Sefafi pointe du doigt les défaillances du régime grâce à des investigations menées sur le terrain, et des ateliers-débats auxquels les participants ont été invités à s’exprimer et à témoigner sans peur.

Le Sefafi a révélé par exemple dans une de ses publications sur le fonctionnement des institutions que les élections sont à la base du dysfonctionnement des institutions. Les questions sur la redevabilité électorale et le discrédit du système ont ainsi été soulevées.

Dénonciations et recommandations

Concernant les forces armées, le Sefafi parle de « Nominations pléthoriques de circonstance, de grande braderie annuelle de promotion des nouveaux généraux et de pluies d’étoiles » l’amenant à conclure que l’armée serait alors politisée. Paradoxalement, l’insécurité reste toujours galopante. Comme solution, on parle de réformes des forces armées à travers le renforcement des enquêtes de moralité, la lutte contre la corruption ou encore la restauration de la confiance mutuelle.

Concernant les médias, le Sefafi n’a fait qu’entériner l’actualité quotidienne des gens de la presse. La liberté et la pluralité sont donc remises en question. Le code de la communication a été souligné comme une menace envers la liberté d’expression. Et le financement des médias a été évoqué comme l’une des raisons apparentes.

Le sujet «  sensible », mais qui a également été abordé dans les publications du Sefafi concerne les vindictes populaires. Elles sont devenues

« partie intégrante du paysager social », a fait savoir le Sefafi qui s’en remet à l’éducation familiale, à l’instruction publique et civique ainsi qu’à la formation religieuse.

« Le carence de travaux universitaires et de recherches en vue de mieux comprendre le phénomène, d’en analyser les causes et les conséquences, et de trouver des remèdes adaptés et durables. Le silence des intellectuels sur des faits de société. Le rôle des médias en tant que relais et dénonciateurs et  en n’omettant pas de faire savoir les sanctions légales prises contre les auteurs de ces faits », ont été révélés par le Sefafi.

Le Sefafi a par ailleurs fait effectuer des investigations sur les questions relatives à l’état civil et le versement des subventions communales.

Nadia

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