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Tiaray Fanahimanana : «Aucune affaire ne peut-être qualifiée d’affaire d’Etat»

Tiaray Fanahimanana  : «Aucune affaire ne peut-être qualifiée d’affaire d’Etat»

Bon nombre d’acteurs se sont indignés dernièrement en indiquant que l’affaire Claudine Razaimamonjy est devenue une affaire d’Etat. Le vice-président du Syndicat des magistrats (SMM), Tiaray Fanahimanana, invité hier à l’émission «Ambarao» sur Alliance 92, a tenu à apporter quelques précisions. «D’abord, aucune affaire de justice ne doit être une affaire d’Etat», a-t-il expliqué, cela même si des hommes politiques sont concernés. Cependant, «Rendre justice est une affaire d’Etat», a-t-il poursuivi.

Cela pour dire que l’affaire Claudine Razaimamonjy a été traitée comme une affaire d’Etat par le pouvoir public alors qu’elle ne devait pas l’être. Dans ce cas, le cas de la femme d’affaires doit être jugé comme des cas normaux. «Elle doit être jugée selon la procédure normale, comme un simple citoyen, car la Constitution stipule que la loi est la même pour tous», a-t-il précisé.

A sa juste valeur

Dans tous les cas, le SMM estime que le Justice malgache n’ est pas reconnue à sa juste valeur. «La justice est placée au dernier rang des priorités du pouvoir public», a indiqué Tiaray Fanahimanana. D’après lui, même le budget du ministère est inférieur à celui de la Jirama. Et, il est dommage qu’un ministère qui s’ occupe de la fonction régalienne de la justice, se trouve au dernier rang.

Néanmoins, les magistrats restent solidaires entre eux. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le SMM avait soutenu le Bianco dans l’affaire Claudine Razaimamonjy étant donné que le numéro un de l’institution n’est autre qu’ un magistrat. Quoi qu’il en soit, Tiaray Fanahimanana estime que «La sécurisation des magistrats est un droit et le syndicat est catégorisé comme une organisation de la société civile qui peut dénoncer tout ce qui est anomalie et gabegie». Une bonne condition de travail est alors requise pour tout le personnel de la Justice.

Tahina Navalona

 

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