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Encore à l’HJRA ou ailleurs ? : nouveaux remous autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy

Encore à l’HJRA ou ailleurs ?  : nouveaux remous autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy

Claudine Razaimamonjy est-elle sortie de l’hôpital? Depuis hier, des bruits ont couru selon lesquels elle aurait quitté l’HJRA pour une destination inconnue. Des témoins sont catégoriques et indiquent avoir vu deux ambulances et un véhicule 4×4 sortir de l’hôpital vers 18 h 30.

Etant donné ce dispositif et la composition du cortège, ceux qui avaient assisté à la scène ont tout de suite avancé que la conseillère spéciale de la présidence Claudine Razaimamonjy, hospitalisée depuis son retour de Maurice le 23 avril dernier, se trouvait à bord de l’une des ambulances. Mais aucune source officielle n’a voulu confirmer ni démentir l’information.

Liberté provisoire

Dans tous les cas, il semblerait que Claudine Razaimamonjy aurait déposé une demande de liberté provisoire la semaine dernière sauf que le juge en charge de l’affaire n’aurait toujours pas statué sur le sujet. Néanmoins, quatre dossiers attendent encore Claudine Razaimamonjy une fois qu’elle est rétablie. Pour l’heure, personne n’en sait un peu plus ni sur la suite des évènements et encore moins sur sa maladie.

L’affaire a d’ailleurs été quelque peu éclipsée ces derniers temps. Bien que la femme d’affaires soit sous mandat de dépôt, celui-ci n’a toujours pas été effectif. Pourtant, vu la gravité des faits reprochés et malgré le principe de présomption d’innocence, la politique pénale dicte qu’un présumé auteur d’acte de détournement de deniers publics doit faire l’objet d’un mandat de dépôt systématique et non de liberté provisoire. Cela, au même titre que d’autres infractions telles que les trafics de bois de rose ou le meurtre. Pour rappel, elle a été incriminée pour détournement de derniers publics, corruption, recel et de blanchiment d’argent.

Mais à cause de son état de santé actuel, les responsables ont décidé de lui faire suivre des soins à la HJRA, cela malgré les désaccords au sein des responsables auprès de l’établissement pénitencier d’Antanimora. Selon toujours les textes en vigueur, si les faits sont avérés, le coupable écope d’une condamnation ferme et ne peut bénéficier d’un sursis.

Tahina Navalona

 

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