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Arrestation de Claudine Razaimamonjy : le Bianco recadre le HVM. La justice s’invite dans le débat

Arrestation de Claudine Razaimamonjy  : le Bianco recadre le HVM. La justice s’invite dans le débat

Contrairement à ce qu’a indiqué le ministre Rivo Rakotovao, à propos de l’arrestation de Claudine Razaimamonjy, le Bianco a suivi toutes les procédures. D’ailleurs à travers une mise au point, le Bureau indépendante anti-corruption a éclairé la lanterne à Rivo Rakotovao. L’ existence de pression politique n’ est pas à écarter.

Visiblement, le parti HVM et certains ministres du gouvernement n’ont pas l’intention de garder leur distance et de respecter dans ce sens l’indépendance du Bianco dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Outre les témoins de solidarité, les déclarations faites mettant en cause le Bianco et son processus d’arrestation laissent planer l’ombre d’une intervention même si pour l’heure, le Bianco a souligné récemment qu’il n’a reçu aucune pression.

« Les six directeurs territoriaux des six provinces ont reçu mandat général du DG du Bianco pour  pouvoir enquêter sur cette affaire », précise le Bianco dans son communiqué d’hier. Cela, contrairement aux déclarations du président national du parti HVM, Rivo Rakotovao, sur une station privée de la capitale. Ses déclarations dénoncent la manière illégale dont la conseillère spéciale de la présidence a été arrêtée.

«Le Bianco a procédé à toutes les procédures d’enquête et d’arrestation de Claudine Razaimamonjy», poursuit le communiqué. Le Bianco veut ainsi mettre en garde contre toute sorte de pression pouvant altérer le déroulement des enquêtes. Car force est de constater que plusieurs personnalités issues de la province de Fianarantsoa se sont regroupées  devant les locaux du Bianco pour on ne sait quelle raison exactement.

Toujours en garde à vue

D’après le Bianco, la conseillère spéciale de la présidence Claudine Razaimamonjy est toujours en garde à vue. «Sa première période légale de garde à vue de 48 h expirant aujourd’hui, elle a été remise en liberté. Néanmoins, elle est de nouveau gardée par le Bianco dans le cadre d’un nouveau dossier,» a explique le Bianco dans son communiqué. Il ne s’agit donc pas d’une prolongation de garde à vue.

L’institution précise ainsi qu’elle a procédé à la notification de la fin de la première garde à vue et a immédiatement procédé à la notification de la deuxième comme prévue par la loi en vigueur. Il faut noter que plusieurs dossiers sur Claudine Razaimamonjy sont actuellement traités par le Bianco. Comme l’a indiqué le directeur régional d’Antananarivo, le montant s’élèverait à une dizaine de milliards d’ariary. Cependant, les investigations exigent des déplacements en province et d’autres actes d’enquête à effectuer. «Nous devons également confirmer et recouper certaines informations dans ces dossiers».

Tahina Navalona

 

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