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Atsimo Atsinanana : une économie basée sur les cultures de rente

Atsimo Atsinanana  : une économie basée sur les cultures de rente

Le tissu économique de la région sud-est de l’île est basé sur le secteur primaire. La région Atsimo Atsinanana en particulier est connue pour ses produits de rente en l’occurrence le café, le girofle et le poivre.

«Aujourd’hui, la majorité des petits ou grands exploitants investissent dans la culture de girofle» a fait savoir Edouard Jean Zafy, directeur régional de l’Agriculture et de l’Elevage de l’Atsimo Atsinanana. Un engouement des producteurs qui a également poussé les promoteurs de la filière à organiser à Farafangana l’atelier national pour la filière girofle au mois d’août 2016 sous la conduite du ministère en charge de l’Agriculture et celui du Commerce.

Le poivre également disponible

La culture du poivre n’est pas en reste dans la mesure où la région arrive à produire plus d’une centaine de tonnes à chaque saison. «La filière poivre présente  encore un marché potentiel énorme. Les plantations d’antan produisent toujours jusqu’à l’heure actuelle. Et aujourd’hui encore, les grands paysans se ruent vers la plantation de poivre surtout sur l’axe Vondrozo – Farafangana», a expliqué ce responsable.

Cette affluence justifie effectivement la capacité de la filière étant donné que chaque producteur exploite au minimum une dizaine d’hectares. Aussi, le poivre est disponible tout au long de l’année. Un projet d’appui aux producteurs de poivre est actuellement en cours.

Exploitation de la vanille

Depuis peu, la région Atsimo Atsinanana s’est également intéressée à la culture de vanille. L’année dernière, elle a produit environ 50 tonnes de vanille verte. Aujourd’hui, la plateforme régionale de la filière est en place et essaie d’améliorer la vente dans la mesure où la campagne est prévue débuter au mois de mai. Le but étant entre autres d’améliorer l’exploitation depuis la production jusqu’à la vente en passant par les premières transformations et ce, pour plus de valeur ajoutée.

D’après les informations reçues, cette année, la perturbation climatique a quelques peu bouleversé la production. Pour le moment, il est encore difficile de mesurer son impact sur la production en général. Néanmoins, l’on peut dire que la population et les producteurs de la région sont bien préparés aux inondations. Des dispositifs de secours ont d’ores et déjà été mis en place. Mais la sécheresse constitue un nouvel obstacle en d’un meilleur rendement.

Arh.

 

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