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Lutte contre le blanchiment de capitaux : les magistrats en formation

Lutte contre le blanchiment de capitaux : les magistrats en formation

Les formations relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux se poursuit pour le Service de renseignements financiers (Samifin). Après les institutions financières et les  entreprises, c’est au tour des magistrats de la Cour suprême et de la Chaîne pénale anti-corruption de bénéficier d’un atelier de formation octroyé par l’organe avec l’appui du Comesa.

« On dit habituellement qu’il n’y a jamais de sanctions pour les faits de corruption, mais ce n’est pas le cas » a indiqué le Dg du Samifin, Boto Tsara Dia Lamina, hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. « Les enquêtes doivent être traitées comme il faut et nous allons faire en sorte que ces sanctions soient bien appliquées », a-t-il souligné. Ces sanctions vont des peines d’emprisonnement aux travaux forcés à perpétuité. Néanmoins, les autorités procèderont également à la réquisition des biens obtenus par le blanchiment d’argent.

Certains points font pourtant obstacle à l’application des sanctions du fait du déroulement des enquêtes. Le DG du Samifin cite ainsi quelques exemples comme les difficultés de déplacement dans les provinces ou encore l’attente des sessions spéciales lorsque les faits sont qualifiés de crime.

Dans tous les cas, Boto Tsara Dia Lamina estime que les procès pour corruption doivent être traités par des magistrats spécialisés. D’où l’objectif de la formation d’hier. 45 participants étaient présents depuis lundi jusqu’à hier, à savoir les différents chefs de cour d’appel et de juridiction des 6 chefs-lieux de province, les magistrats de la Chaîne pénale, les services de police judiciaire et économique, la direction de la police judiciaire au sein de la Gendarmerie nationale ainsi que des membres du Bianco et du Samifin.

Tahina Navalona

 

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