Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Befandriana Avaratra : la FJKM ouvre la voie de la réconciliation

Befandriana Avaratra : la FJKM ouvre la voie  de la réconciliation

Le bureau de l’église FJKM se porte volontaire pour la réconciliation et la médiation à Befandriana Avaratra sur l’affaire Antsakabary qui a fait plusieurs victimes.

Les condamnations fusent de toutes parts à propos des actes de violences perpétrés à Antsakabary. L’église catholique s’est déjà largement exprimée sur le sujet en prônant le maintien de la paix dans cette région. Quant à la FJKM, elle veut faire plus en apportant sa contribution en matière de réconciliation.

Dans un message pour l’église jeudi dernier, le président de la FJKM, le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa a fait part de la solidarité du bureau de la FJKM aux victimes des vindictes et des incendies de la commune. Ainsi, l’église FJKM se porte volontaire pour procéder à la réconciliation.

«Nous lançons un appel au dialogue entre les deux parties pour qu’elles se pardonnent dans l’intérêt de tous», précise le message de la FJKM. «Nous sommes conscients que la société ne va plus dans le bon sens si l’on se réfère aux vindictes populaires et autres actes de violence», a déploré le pasteur de la FJKM. Ce dernier avance ainsi comme preuve les évènements d’Antsakabary qui ne sont toujours pas résolus jusqu’à maintenant.

Prise de responsabilité

D’autre part, la FJKM appelle à la prise de responsabilité des différents acteurs principaux tant nationaux qu’internationaux. «Nous tenons à rappeler les autorités compétentes pour qu’elles prennent les mesures nécessaires. Néanmoins, nous les encourageons dans leur travail», a indiqué le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa.

Dans tous les cas, la FJKM appelle à la solidarité pour soutenir toutes les victimes et invite tous les chrétiens à prier pour le pays. Pour l’heure, les enquêtes restent en cours tant du côté de la police nationale que de quelques organisations comme la CINDH, dont les résultats ne sont pas encore communiqués.

A titre de rappel, les évêques catholiques avaient dénoncé les violences perpétrées dans cette commune la semaine dernière qui ne sont que les conséquences de l’inertie du régime face à la corruption. Bien que la FJKM n’ait pas pointé du doigt les dirigeants, elle déplore le fait que quelque chose ne va pas dans le pays.

Rakoto

 

Les commentaires sont fermées.