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Ivandry : un jeune Indien de 25 ans kidnappé

Ivandry  : un jeune Indien de 25 ans kidnappé

La série noire se poursuit. Les kidnappeurs qui écument la capitale ont de nouveau frappé.

Et de trois. Presque simultanément avec la libération de Saifoudine Nourbhay à Toamasina et quelques semaines après l’enlèvement d’Amine Dinmamode, un jeune Français d’origine indienne âgé de 25 ans a été kidnappé. Les circonstances du rapt de ce jeune opérateur économique restent floues mais d’après des sources concordantes, des individus armés l’ont pris en otage le 10 février dernier du côté d’Ivandry alors qu’il comptait rejoindre son domicile. Onze jours se sont donc écoulés après sa séquestration. Il s’agit d’un rapt contre rançon car selon des indiscrétions, les ravisseurs se sont déjà manifestés et ont réclamé une forte somme en échange de la libération de

l’otage. Interrogés au sujet de cette affaire, les responsables des forces de l’ordre ont déclaré qu’aucun avis de disparition ni de kidnapping de Karana ne leur est parvenu jusqu’à présent.

Comme il est mentionné plus haut, il s’agit du troisième cas de kidnapping de Karana depuis le début de l’année. Amine Dinmamode, patron de la société Caromad a été enlevé par des hommes lourdement armés vers le début de l’année dans l’enceinte de sa société à Ankadimbahoaka. Un mois plus tard à Toamasina, Saifoudine Nourbhay, un quincailler d’une cinquantaine d’années, a également été kidnappé. Après de longues négociations, les ravisseurs ont accepté de libérer les deux otages. L’on a appris que les proches de ces derniers auraient versé la rançon exigée par les bandits.

Pour le cas de Saifoudine Nourbhay, cinq suspects ont déjà été auditionnés à Toamasina. « Aucun d’entre eux n’a été placé en garde à vue car pour le moment, il s’agit d’une simple suspicion. Ils ont été interpellés suivant les descriptions fournies par des témoins », a indiqué la police.

Forte protection

A l’instar du trafic de bois de rose, l’industrie de kidnapping est florissante et rapporte beaucoup. Il faut reconnaître que les têtes pensantes bénéficient d’une forte protection si bien que les enquêteurs n’arrivent jamais à atteindre le « cœur » de cette entreprise criminelle.

Seuls les menus fretins ont été arrêtés jusqu’ici. Personne n’est sans savoir que les rares présumés commanditaires arrêtés ont été libérés après avoir passé un court séjour à l’ombre. Par ailleurs, l’implication d’éléments véreux des forces de

l’ordre n’est pas à écarter non plus. Il a été constaté en effet que les kidnappeurs sont toujours équipés d’armes de guerre. Sachant qu’ils sont toujours pris pour cible par les kidnappeurs, les membres de la communauté indienne ne cessent d’interpeller les autorités. La question d’une juste prise de responsabilité est au cœur de leurs revendications.

Mparany

 

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