Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Réhabilitation d’ouvrages : succès du « Cash for work » dans le Grand sud

Réhabilitation d’ouvrages  : succès du « Cash for work » dans le Grand sud

Le « Cash for work » ou l’argent contre travail a connu un succès dans la réhabilitation d’ouvrages hydrauliques. A l’exemple de celle entreprise dans la commune Marolinta de la région Androy. Selon le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), la mise en œuvre de ce système a permis aux habitants de cette région de participer à la réhabilitation de leur bassin de rétention d’eau, en cette période de grandes pluies dans le Grand sud. « Une initiative qui a non seulement permis d’améliorer l’accès à l’eau dans la zone, mais surtout de dynamiser les communautés sans les assister », a souligné le Pnud. Grâce à cette réhabilitation, on a accès à l’eau d’une manière plus ou moins durable, non seulement pour la population mais aussi pour l’élevage et l’agriculture.

230 puits et impluviums

La réhabilitation et la construction de puits et impluviums entrent dans le cadre du Plan de relèvement et résilience (PRR) du Pnud. Dans ce plan, 16 puits, 74 barrages et 13 impluviums sont à réhabiliter tandis que 69 puits, 496 forages, 135 impluviums et 28 barrages sont à construire. Les régions d’ Atsimo Andrefana, Androy et Anosy sont les concernées dans la mise en œuvre de ces infrastructures hydrauliques dont les travaux sont prévus être terminés d’ici 2019.

Un investissement de 189 millions de dollars

La mise en œuvre du PRR requiert un investissement de 189 millions de dollars sur trois ans, à partir de cette année. 1,5 million de dollars ont été débloqués par le Pnud, à titre de démarrage, pour ravitailler les projets qui sont déjà en place.

Le PRR comprend trois composantes essentielles. A savoir, le relèvement face à la sécheresse et la dégradation de l’environnement pour un coût de 49 millions de dollars, le relèvement économique et la réduction des vulnérabilités structurelles à 125 millions de dollars, ainsi que le relèvement institutionnel et culturel pour un montant de 15 millions de dollars.

Sera R

 

Les commentaires sont fermées.