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Inondation à Toliara II : plus de 2.000 personnes supplémentaires en danger

Inondation à Toliara II  : plus de 2.000 personnes supplémentaires en danger

Les pluies diluviennes continuent de s’abattre sur Toliara. L’inondation fait encore des ravages et le bilan risque de s’alourdir. Plus de 2.000 personnes supplémentaires seraient en danger, suite à la rupture du barrage de Fiherenana.

Encore trois jours de pluies successives. Les précipitations seront au rendez-vous jusqu’à dimanche à Toliara, comme l’a informé le chef prévisionniste au sein de la Direction générale de la Météorologie, Rivo Randrianarisoa, hier, lors d’un entretien téléphonique. «Une pluie abondante est attendue cette nuit, (ndlr, la nuit d’hier), dans cette partie de l’île. Et, cela va se poursuivre jusqu’au weekend», a-t-il souligné.

Une mauvaise nouvelle pour les habitants locaux, surtout ceux de la Commune rurale de Maromiandra, dans le district de Toliara II, où trois des onze fokontany sont totalement ravagés par les crues de Fiherenana, selon les informations du maire de cette commune, Koto dit Banasoa, joint hier au téléphone. Dans les fokontany d’Antsary et d’Ankoro, bon nombre d’habitations et une bonne partie des champs de cultures ont été ravagés par les crues si tout le village entier, y compris les maisons et les cultures, est submergé à Ambatomainty.

Pour éviter le pire, les villageois de Marofatika avec leurs animaux d’élevage se sont déplacés vers la colline d’Ambohimahasoa. «L’effectif des sinistrés avoisine les 12.000, mais ce chiffre pourra gonfler jusqu’à 14.000 si les pluies diluviennes continuent de s’abattre », a souligné Koto dit Banasoa.

Aide d’urgence

Près de 75% de la population aurait ainsi besoin d’aide d’urgence, selon le rapport du maire de la commune de Maromiandra. Présente sur place, l’équipe du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) est actuellement en pleine investigation, comme l’a informé la responsable communication, Melisa Venance, jointe au téléphone.

En attendant, des sites d’hébergement provisoires sont érigés sur place pour accueillir les sinistrés. Les besoins en aides alimentaires seraient énormes. «Sur ce, des vivres ont été acheminés sur les lieux mais ne satisfont pas les besoins locaux», a informé notre source.

Fahranarison

(Photo d’archives)

 

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