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Chronique : idées noires sur une année blanche

La présidence de l’Université de Fianarantsoa renvoie la rentrée de l’année 2016-2017 à Mars 2017. Cette autorité évoque de belles intentions en prétexte, justifiant ce choix par l’unique volonté de synchroniser la rentrée dans tous les départements au sein de cette Université à une seule et même date. Lorsque les choses se bousculent au calendrier, par expérience les étudiants appréhendent que l’année ne se conclue de façon blanche d’examen. Hypothèse que viennent renforcer les excès d’une trop longue période de vacances, quand l’année 2015-2016 s’est achevée en Mai 2016 et qu’au lieu de débuter l’année suivante en 0ctobre il faille attendre Mars, c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, à moins qu’il ne s’agisse tout simplement de faire l’économie des paiements de bourse par l’impasse sur quelques mois. A Antananarivo la rentrée a aussi enregistré un peu de retard en raison à ce qu’il semble de l’organisation tardive des concours d’entrée…

Les regards se tournent vers le ministère de l’enseignement supérieur, il semblerait que l’on envisage (c’est le moins qu’il devrait faire) de synchroniser à une même date la rentrée dans toutes les universités (un plus qu’il ne sait pas faire). Ce n’est quand-même pas l’Amérique que d’imposer des dates dictant le début et la fin de l’année universitaire. On est en droit de s’interroger sur ce que peut faire et entreprendre ce ministère s’il est incapable de prendre cette décision qui témoigne d’une uniformité des règles au service d’un objectif commun. On revient toujours à la même question, posant la nécessité de tant de ministères, pléthore qui non seulement ne correspond pas à la restriction budgétaire indispensable, annoncée sans application effective,  pléthore qui davantage dilue les responsabilités et disperse l’action pour peu que le chef de gouvernement ne domine pas tous les sujets. Ce qui est souvent le cas.

Léo Raz

 

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