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Rugby – Election : Alain Rakotonirina reste dans la course

Rugby – Election :  Alain Rakotonirina reste dans la course

Le feuilleton de l’élection de celui qui prendra le fauteuil du président de Malagasy Rugby reste d’actualité. Après l’annonce de la disqualification de maître Alain Herilalaina Rakotonirina par le comité électoral (Ceni), le candidat a saisi le ministère de tutelle qui aurait donné une réponse favorable à sa requête.

Rebondissement. La guerre froide entre des candidats à la présidence de la Fédération malgache de rugby et le président sortant Marcel Rakotomalala se poursuit et la situation a connu différentes tournures depuis l’année dernière. Il y a quelque temps, on a eu vent de la disqualification du candidat Alain Herilalaina Rakotonirina par le Ceni. Une annonce qui a fait hausser le ton dans le camp de ce dernier.

«Le Ceni m’a envoyé une lettre de disqualification en avançant que je n’ai pas l’expérience requise pour diriger la fédération. Ce qui est totalement faux car j’ai déjà été à la tête de quelques clubs si l’on ne cite que RCSA Soldat Anosibe ou encore FTC Complexe de 2011 à 2014. Nous avons décidé de recourir à l’intervention du ministère de la Jeunesse et des sports et le ministre a clairement souligné que le Ceni n’a pas le droit de disqualifier n’importe quel candidat», a déclaré Alain Herilalaina Rakotonirina, hier, à Ambohijatovo.

Ingérence ou pas ?

Autrement dit, ce dernier reste dans la course à la présidence de la fédération dont l’élection aura lieu le 27 janvier. En outre, il déplore également la mise en place du Ceni qui aurait été fait par la fédération et non par l’Assemblée générale comme il est stipulé dans le règlement. Le point de vue du ministre Jean Anicet Andriamosarisoa au sujet de cette disqualification est sans aucun doute vu d’un mauvais œil par plus d’un qui constate une forme d’ingérence. Par contre, d’après une source auprès du MJS, «Le ministère est seulement le garant du respect et de l’application des textes mais ne fait aucunement une ingérence pendant les élections. Le dernier mot appartient à l’Assemblée générale».

Rojo N.

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