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Madagascar il y a 100 ans : la taxe sur l’or de la Grande Île est abaissée

Dans les circonstances actuelles, la production de l’or acquiert, on en conviendra, une certaine importance, et puisque certaines de nos colonies sont riches en or, il serait impardonnable de ne pas en tirer tout le profit qu’elles peuvent nous procurer.

C’est en procédant de cet ordre d’idées que M. Garbit, gouverneur général de Madagascar, propose de réduire la taxe qui frappe, dans cette colonie, l’or provenant des prospecteurs ou des exploitations.

Jusqu’ici, le titulaire d’un permis de recherches pouvait, aux termes de l’article 16 du 23 mai 1907, être autorisé à disposer du produit de sa récolte, moyennant le payement d’un droit de 7 p. 100 ad valorem.

En vertu des articles 23 à 28 du même décret, l’or provenant des exploitations était assujetti à un taux également de 7 p. 100 de la valeur des matières extraites, sans que cet impôt puisse être inférieur toutefois, pour chaque périmètre d’exploitation, à 150 francs par trimestre si l’exploitation s’appliquait uniquement à des gisements d’alluvions, et à

1 000 francs par trimestre si elle s’appliquait à des gisements filoniens, soit concurremment, soit exclusivement, avec l’or alluvionnaire.

Les intentions du gouverneur général étaient d’abaisser le taux de ladite taxe à 5 p. 100 et de ne pas prévoir de perception minimale.

Ce projet, présenté par M. Doumergue au président de la République, vient d’être approuvé par un décret du 17 décembre 1916, publié au Journal officiel du 21 : les effets de ce décret prendront fin de plein droit à l’expiration d’un délai de trois mois à compter du jour de la cessation des hostilités.

Le présent décret s’applique également à la recherche des métaux rares et des pierres précieuses de la colonie.

Le Courrier colonial

La victoire de Verdun

Hier, mardi, les bâtiments publics et des maisons particulières ont été pavoisés aux couleurs françaises et alliées, à l’occasion de la belle victoire remportée par nos glorieux soldats, sur le front déjà légendaire, sur la droite de la Meuse, au nord de Verdun.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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