Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Arrestation de Lalatiana Rakotondrazafy : démenti des forces de l’ordre

Arrestation de Lalatiana Rakotondrazafy  : démenti des forces de l’ordre

Depuis quelque temps, des rumeurs circulent selon lesquelles la directrice générale du groupe Free, Lalatiana Rakotondrazafy, serait dans la ligne de mire des forces de l’ordre. D’après toujours ces rumeurs, des éléments des forces de l’ordre auraient tenté de l’arrêter à la villa Pradon Antanimena, mercredi soir.

La présence des forces de l’ordre bien armées, notamment ceux de l’Unité d’intervention rapide (UIR), dans un véhicule 4×4, n’est pas passée inaperçue la semaine dernière aux alentours de la villa Pradon. A noter que l’endroit est très fréquenté puisqu’il s’agit du lieu où officient plusieurs journaux de la place. Mais très vite, sur les réseaux sociaux, les rumeurs ont commencé à circuler sur l’arrestation de Lalatiana Rakotondrazafy.

Démenti

Lors d’un point de presse, organisé par le Commissariat central, les éléments de la Police ont vite fait taire les rumeurs en indiquant qu’effectivement, ils étaient en mission pour une opération contre les vols à la tire dans cette localité. D’après la Police, le nombre de plaintes reçues et liées aux vols à la tire a augmenté, c’est pourquoi les éléments de force de l’ordre issus de l’UIR ont été présents à Antanimena.

D’après les explications, la villa Pradon est le seul endroit sûr pour garer leur véhicule en toute discrétion et pour mener à bien l’opération. « Nous ne faisons pas de politique », a fait savoir le chef de la sécurité urbaine de la police centrale. Pour dire qu’il n’y a aucun ordre d’arrestation contre Lalatiana Rakotondrazafy.

Dans tous les cas, si les rumeurs s’avèrent fondées, ce ne sera qu’une autre intimidation de plus, face à ceux qui osent critiquer le régime, particulièrement pour le journal Freenews et la radio Free Fm, réputés ne pas être tendres envers le régime en place. Comme l’a indiqué le président national du Leader fanilo, Antoine Rabesa Zafera, récemment, « à qui le tour pour se faire arrêter ? » Cela après l’arrestation de l’ancien ministre de la communication, Augustin Andriamanananoro.

Rakoto

Les commentaires sont fermées.