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Tennis de table : Kaka Lawson impressionné

Tennis de table : Kaka Lawson impressionné

Mission accomplie pour l’expert international de tennis de table, le Togolais Kaka Lawson en terre malgache dans le cadre du projet de développement de la discipline. Il s’est même dit très impressionné. Interview.

*Les Nouvelles : Après une série de formations dispensées dans plusieurs régions de la Grande île, quelle est votre impression générale ou plus précisément votre bilan ?

-Kaka Lawson : En tant que directeur du projet de développement, techniquement, j’ai été impressionné par l’enthousiasme et la volonté des stagiaires. Le tennis de table est vraiment à l’heure de la vulgarisation à Madagascar, contrairement à beaucoup de pays où cette discipline ne se pratique que dans la capitale. Mais à Madagascar, le tennis de table est présent dans plusieurs régions, entre autres à Moramanga. Et c’est vraiment prometteur car cette localité regorge de jeunes talents et constitue même une véritable pépinière de champions.

*Et à propos des entraîneurs

-Etonnamment, le niveau des entraineurs dans les provinces est également remarquable. Et autant dire que cela a beaucoup facilité le déroulement des formations.

*Mais quand même, il existe des lacunes à combler…

-Oui, vous l’avez bien dit, il y a toujours un mais. J’ai remarqué un manque au niveau de la pédagogie, notamment en matière d’encadrement d’un groupe ou du programme d’entrainement chez les jeunes suivant leur niveau et leur âge.

*Outre les matchs internationaux, bénéficier d’une formation est aussi primordial dans le développement de la discipline…

-Dans le métier d’entraineur, il faut perpétuellement se recycler. Moi-même, je me recycle régulièrement car de nouvelles techniques et méthodes sans parler des règles, sont toujours élaborées. A cet effet, il faut se mettre au diapason avec le programme de l’instance internationale. C’est ce que j’ai essayé d’apporter et de corriger tout au long de cette formation.

*Chaque fédération nationale peut-elle obtenir plusieurs stages en une année ?

– Normalement, cela dépend de l’objectif de chaque fédération en une saison. Si elle veut former 100 entraineurs de niveau 1, il faudra au moins 3 et 4 stages annuels. Donc, il n’y a pas un idéal. L’Egypte par exemple, bénéficie de 4 formations d’entraineurs de niveau 1, au minimum. Ainsi, chaque année, 80 nouveaux coachs sont titulaires d’un diplôme de niveau 1. Cela va faciliter la vulgarisation et le développement des activités dans le pays.

Naisa

 

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