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OMDA : « Le plus dur reste encore à venir », dit Haja Ranjarivo

OMDA  : « Le plus dur reste encore à venir », dit Haja Ranjarivo

La passation de service entre la direction collégiale et Haja Ranjarivo, le nouveau directeur de l’Office malgache des droits d’auteurs (Omda), s’est déroulée dans un esprit de fraternité, hier, au siège de l’office à Faravohitra. Plusieurs artistes membres de l’office sont venus honorer la cérémonie.

«Nous remercions d’abord le président de la République d’avoir écouté et surtout, d’avoir pris cette décision de remettre à son poste,  Haja Ranjarivo, le directeur de l’Omda», a annoncé Ndriana Ramamonjy, l’un des artistes engagés dans cette affaire. Après la cérémonie de passation de service, les artistes présents se sont penchés sur la manière  d’améliorer le monde artistique et culturel malgache grâce aux contributions de l’Etat.

«Nous voudrons d’abord continuer le dialogue avec l’Etat pour l’octroi d’une subvention afin que l’Omda qui connait actuellement de sérieux problèmes financiers, suite à cette affaire, puisse remonter la pente», a-t-il répliqué.

Ainsi, Haja Ranjarivo a une lourde mission de redorer le blason de l’Omda. «Après cette affaire, le plus dur reste encore à venir», a annoncé Haja Ranjarivo. En effet, parmi ses attributions figure le contrôle budgétaire  au niveau des régions. Les artistes, qui sont les principaux actionnaires de l’office, exigent une totale transparence dans ce domaine.

Une situation embarrassante

«Cette situation me met davantage dans une pression énorme. Effectivement, je connais mon métier mais le problème est que les artistes attendent beaucoup de moi maintenant», a-t-il continué. Selon son explication, certains d’entre eux pensent que l’Omda peut résoudre toutes sortes de problèmes pourtant, il existe plusieurs autres services au ministère de la Culture qui peuvent régler certains points. Sur ce, il faudra établir un statut pour faire savoir aux artistes les principaux rôles de l’office.

Sur ce point, l’élaboration du statut des artistes  en collaboration avec le ministère de tutelle attend également le directeur de l’Omda. «Il s’agit de la prochaine requête qu’on va déposer auprès du Gouvernement. Si ce statut est installé, une grande partie des problèmes des artistes sera résolue», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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