Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

CHU Andohatapenaka : un système de garde durant le Sommet de la Francophonie

CHU Andohatapenaka  : un système de garde durant  le Sommet de la Francophonie

Prêt à tout moment. Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Andohatapenaka est disposé à prendre en charge les éventuels besoins en soin et en hospitalisation  durant le Sommet de la Francophonie.

D’autres personnels de santé en renfort à ceux qui y interviennent déjà.  Trois équipes, composées chacune d’une dizaine de spécialistes en différentes disciplines, dont des médecins généralistes, chirurgiens, réanimateurs, radiologues… ont été transférées au CHU Andohatapenaka pour assurer les  tours de permanence 24h/24 pendant cette semaine. C’est ce qu’a informé le directeur du  Cabinet du ministère de la Santé, le Pr.Willy Randriamarotia, hier, lors d’un atelier sur le paludisme qui s’est déroulé à Androhibe.

D’autres équipes assurent également la couverture sanitaire auprès de tous les sites accueillant les événements  entrant dans le cadre de ce Sommet. Des médicaments, des ambulances… sont mis à leur disposition pour qu’elles puissent agir à temps en cas d’éventuelles urgences. Les autres CHU de la capitale, y compris les services d’urgences et les blocs opératoires, devraient être prêts à tout moment au cas où on aurait besoin de leurs services. « Cela induit qu’un nombre important de personnel médical doit sortir des hôpitaux pour assurer ces missions et les interventions sanitaires auprès des autres établissements réduits, surtout pour les cas non-urgents», a précisé de sa part le secrétaire général du ministère de la Santé, le Dr. Joséa Ratsirarson.

Une question d’organisation

Ces dispositions n’ont pas manqué de créer des polémiques au niveau de l’opinion publique. Le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, a tenu à les démentir, hier, en marge d’une visite avec la ministre québécoise des Relations internationales et de la Francophonie, Christine Saint-Pierre, au CHU Andohatapenaka. « Il ne s’agit pas là de sacrifier les malades mais c’est juste une question d’organisation qui requiert le renforcement des services de garde », a-t-il souligné.

Fahranarison

Le CHU Andohapatenaka figure parmi les centres hospitaliers ayant bénéficié des dons en matériels médicaux du gouvernement québécois. Le ministre des Relations internationales et de la Francophonie de ce pays, Christine Saint-Pierre, a remis officiellement ces dons, hier. Ces équipements, d’une valeur de 162.000 dollars canadiens, seront essentiellement utilisés pour les opérations chirurgicales. D’autres centres de santé à travers le pays bénéficieront de cet appui, comme l’a promis Christine Saint-Pierre.

Les commentaires sont fermées.