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Commerce : les rackets reprennent de plus belle

Comme si les harcèlements fiscaux que subissent les opérateurs, ne suffisaient pas, de nombreux commerçants font aussi les frais de pratiques peu reluisantes. Ces opérateurs commerciaux se plaignent d’être victime d’un véritable racket actuellement, notamment pour cause… l’accueil du Sommet de la francophonie. Cette rencontre internationale est en effet devenue un prétexte pour faire appliquer la loi, soit, mais aussi et malheureusement collecter en  même temps de l’argent auprès des contribuables et ce, pas toujours de façon très recommandable.

Les contrôles excessifs auprès de ces opérateurs commerciaux sont donc légion ces dernières semaines.  Le mode opératoire : arrivés sur les lieux, certains contrôleurs de commerce munis d’un ordre de mission en bonne et due forme passent par plusieurs étapes pour le contrôle. Ils commencent généralement par vérifier les papiers de l’entreprise et son statut, puis l’affichage des prix des articles. Le contrôle se poursuit avec la vérification des factures, des emballages des produits, des dates de péremption. Bref, tout y passe, même les informations inscrites sur les produits, si elles sont conformes à la législation… Dans le cas où des anomalies seraient relevées par les agents, le commerçant est passible de plusieurs sanctions.

Aucune sensibilisation

Mais force est de constater qu’il n’y a aucune volonté de sensibilisation pour l’application la loi de la part de ces agents. Au contraire, beaucoup indiquent même que les contrôleurs débarquent parfois par surprise auprès des opérateurs pour mettre la main sur des flagrants délits de non délivrance de facture.

En cas d’absence d’infraction, ces agents du ministère du Commerce et de la consommation réclament tout de même de l’argent, entre 1 à 4 millions d’ariary selon les témoignages. En tous cas, le montant varie selon  le statut, la nature, l’activité ou la taille du commerce, c’est-à-dire grossiste de produit de première nécessité (PPN), distributeur de produits locaux, ou encore quincailler.

Haja R.

 

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