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Émeute sanglante à Mampikony : vingt-deux personnes arrêtées

Émeute sanglante à Mampikony : vingt-deux personnes arrêtées

L’enquête sur l’émeute qui a embrasé dernièrement la ville de Mampikony, avance à pas de géant. Une série d’arrestations a eu lieu.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de Mampikony. Moins de trois semaines après l’émeute sanglante qui a secoué cette ville, 22 personnes ont été arrêtées par les enquêteurs de la Section de recherches criminelles (SRC) de Mahajanga.

«Quatorze suspects ont été arrêtés dans un premier temps. Tout récemment, huit autres ont été appréhendés. Ce qui porte à 22 le nombre des suspects. Je tiens à préciser que, contrairement à ce que quelqu’un essaye de véhiculer, aucun mineur ne se trouve parmi les suspects. Mais je dois reconnaître que la plupart d’entre eux sont des jeunes. Pour l’heure, rien ne prouve qu’ils sont directement impliqués dans le vandalisme qui a ciblé les bureaux de la Gendarmerie, les logements du personnel et la prison», a indiqué une source auprès de la Gendarmerie.

Par ailleurs, l’on sait que, pour des raisons de sécurité, une procédure de dessaisissement du tribunal de Mampikony a été lancée. L’on sait que l’enquête a été délocalisée à la SRC de Mahajanga.

Aucune menace

La source a aussi fait savoir qu’aucune menace particulière ne vise ni la Gendarmerie ni sa famille actuellement. «Certes, les activités de nos éléments sur place n’ont pas encore repris à 100% mais j’affirme que ces derniers ne font l’objet d’aucune menace. Il en est de même pour les agents pénitentiaires et le personnel du tribunal», a continué le responsable.

Ayant vainement réclamé la tête de deux jumeaux suspectés d’avoir participé au meurtre d’un père de famille, les habitants de Mampikony s’en sont pris à la caserne de la Gendarmerie et des logements du personnel, le samedi 5 novembre. Plus ou moins débordés face à la foule déchaînée, les éléments de la brigade de la Gendarmerie de cette localité ainsi que les policiers venus en renfort ont lancé des tirs en l’air.

Les hostilités se sont poursuivies le lendemain mais grâce à la mobilisation de près de 200 éléments mixtes venant de Mahajanga, la situation est revenue à la normale.

Mparany

 

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