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Conservation des amphibiens : nouveau plan d’action

Conservation des amphibiens : nouveau plan d’action

Après  «Sahonagasy» (Sap) de 2008, un autre nouveau plan d’action d’une durée de cinq ans a fait l’objet d’une présentation, hier, à l’Olep Ambatobe. «C’est le fruit de la réunion de A Conservation Strategy for the Amphibians of Madagascar 2 (ACSAM2) qui s’est tenue le mois de novembre 2014 au centre Valbio de Ranomafana», a indiqué l’Amphibian project lead de «Sahonagasy», Tsanta Fiderana Rakotonanahary.

Six grands thèmes ont été développés à ce Sap 2016-2018. Entre autres, le suivi des amphibiens de Madagascar et de leur environnement, la gestion des sites prioritaires pour leur conservation en améliorant la couverture des aires protégées, la collecte et le commerce, ainsi que l’élevage en captivité et les activités des parcs zoologiques.

Dans le suivi des amphibiens et de leur environnement, l’amélioration, la compréhension et la connaissance de leur environnement ainsi que les menaces ont été classées comme priorité élevée. L’identification et le suivi des espèces et sites clés font également partie  de ce thème. Sans oublier la capacité de suivi à Madagascar et la recherche sur les effets du changement climatique. A noter que la Grande île compte plus de 500 espèces d’amphibiens dont 300 sont endémiques.

Intérêt de la conservation

Au cours de cette présentation, des informations ont été partagées sur l’importance de la préservation de l’espèce, rien que sur le plan pratique, sans parler des intérêts scientifiques. En premier lieu, dans la lutte contre le paludisme car les amphibiens se nourrissent des larves de moustiques. Leur présence dans un milieu aquatique indique la pureté de l’eau, c’est-à-dire que cette eau n’est pas contaminée par des impuretés ni polluée. Les amphibiens sont aussi utilisés dans la prévision du temps. «En cas d’un changement climatique, les amphibiens désertent les lieux», a indiqué Tsanta Fiderana Rakotonanahary.

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