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Droit de réponse

Il est difficile de ne pas réagir à la lecture de votre article publié, le 23 septembre dernier, sous la rubrique «Reflets», avec le titre «Universités publiques : études et grèves vont de pair», qui appelle les mises au point suivantes que nous souhaiterions soumettre à vos lecteurs.

Au-delà du titre racoleur – i.e. «qui cherche à retenir l’intérêt d’une façon équivoque ou grossière» (Le Robert) – et son côté résolument tendancieux, nous nous limiterons à demander une mise au point à propos de la présentation générale qui utilise une photo emblématique de l’Université d’Antananarivo pour illustrer un article qui relate des événements, que l’on ne peut que déplorer, qui se sont déroulés à l’Université de Mahajanga et à l’Université de Toliara. L’honnêteté professionnelle voudrait, en effet, qu’on évite ce genre d’amalgame s’agissant d’une mission d’information des lecteurs et du public en général dont l’intérêt mérite un minimum de considération.

Les grèves auxquelles le titre fait allusion sont évoquées dans trois rubriques qui ne concernent en rien l’Université d’Antananarivo, sur les cinq que comporte l’article. Notre Université est bien citée mais à l’avant-dernière rubrique, à propos d’une «rentrée disparate» qui, de toute façon, n’a rien à voir avec le titre de l’article. L’harmonisation du calendrier de rentrée universitaire pour les établissements ne peut se faire que de manière progressive en raison notamment des séquelles héritées des années précédentes, qui n’ont pas été complètement résorbées entre 2010-2012, et du retard récurrent dans la mise à disposition des subventions budgétaires étatiques pour le fonctionnement de l’institution.

Ces dernières années, le campus universitaire d’Ambohitsaina est redevenu plus calme, et le nombre des manifestations de grève s’est considérablement réduit entre l’année universitaire 2010 et l’année 2016 : on est passé de 48 grèves entre 2010-2012 («chiffre significatif des difficultés» donné par le Président de l’époque A. Andriatsimahavandy), à moins de 10 entre 2013-2016. La priorisation du dialogue, qui figure au premier rang des axes stratégiques de gouvernance de la Présidence de l’Université, rallie la majorité des suffrages au sein de la communauté universitaire. Elle constitue une garantie de choix pour le maintien de la paix sociale, chère au cœur de Madame la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui ne demande qu’à être consolidée de manière à offrir à toutes les parties prenantes un environnement de travail motivant.

Comptant sur votre compréhension, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur technique, l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

Alain Andriamiandravola Directeur de Cabinet

Présidence de l’Université d’Antananarivo

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