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Huiles essentielles : la production encore restreinte

Huiles essentielles : la production encore restreinte

Girofle, ylang-ylang, poivre, ravintsara, cannelle, géranium, vétiver, niaouli, gingembre, katrafay… La demande d’huiles essentielles extraites de ces plantes s’avère assez importante. Toutefois, Madagascar a toujours du mal à satisfaire la demande, notamment au niveau du marché extérieur.

Selon les statistiques de la Direction générale des Douanes de Madagascar sur ITC Trademap, Madagascar a exporté au total 1.485 tonnes d’huiles essentielles en 2013, 2.192 en 2014 et 1.520 t l’année dernière.

Selon le gérant d’une entreprise de commercialisation et de production malgache, nombre de consommateurs préfèrent utiliser les produits naturels, ce qui constitue un atout potentiel pour la commercialisation de ce produit. Et le cluster huiles essentielles de Madagascar regroupant des PME  exportateurs et producteurs ambitionne effectivement de percer davantage sur les marchés internationaux d’huiles biologiques, depuis sa création en 2013. Pour avoir des produits respectant les normes requises, le cluster travaille avec de nombreux laboratoires comme l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA).

Quid des technologies de transformation ?

Comme dans la plupart des filières malgaches, la professionnalisation du secteur demeure un blocage. Selon la fiche technique « huile essentielle » du ministère du Commerce publiée l’année dernière, la qualité insatisfaisante en raison de la non-maîtrise de la technologie est une des raisons qui peuvent mener au déclin  l’exportation de ce produit.

A cela s’ajoute la capacité de production de chaque unité devenue restreinte, faute d’approvisionnement en matières premières. De plus, l’apparition d’autres produits de synthèse qui viennent concurrencer les huiles essentielles naturelles sur le marché international n’est plus à commenter.

Arh.

 

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