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Panne technique à Andekaleka : le délestage s’intensifie, la grogne monte

Panne technique à Andekaleka  : le délestage s’intensifie, la grogne monte

Un retour en force du délestage est constaté à Antananarivo, ces dernières semaines. La situation risque d’empirer avec la panne technique survenue à la centrale hydroélectrique d’Andekaleka.

La grogne monte dans la capitale. Tous les quartiers d’Antananarivo ne sont pas épargnés par le délestage ces derniers jours. On enregistre actuellement deux grandes coupures et des microcoupures de l’électricité  dans la journée dans presque tous les quartiers. Le délestage dure près de huit heures en tout.

Une mère de famille  habitant aux environs de la commune d’Itaosy a déclaré que,  «  Le délestage commence tôt à partir de 5 heures jusqu’à 9 h du matin dans notre quartier. Puis une autre coupure survient à partir de midi jusqu’à 6 heures de l’après-midi. Entre temps, il existe encore des petites coupures de quelques minutes. Sans parler de la baisse de tension qui nous empêche d’utiliser nos appareils ménagers ».

Questionnée sur cette situation, une source auprès de la Jirama a avancé qu’une panne technique est survenue au niveau du groupe d’Andekaleka, jeudi dernier à part le délestage économique qui est déjà effectif dans la capitale. Ce qui explique la longue coupure qui peut durer toute une nuit dans certains quartiers. «  Une équipe de techniciens  de la Jirama sont déjà sur place depuis hier matin pour réparer le groupe de la centrale », a indiqué cette source. Cette dernière n’a toutefois pas précisé si le groupe pourrait être réparé le jour même. Les habitants d’Antananarivo risquent donc de subir de longues heures de coupure de courant durant ce week-end.

Le carburant rationné

Par ailleurs, le délestage économique continue sur tout le territoire national en raison du problème d’approvisionnement en gasoil. La même source auprès de la Jirama a avancé qu’il ne s’agit pas du retard de la régularisation du paiement auprès des compagnies pétrolières. « La Jirama achète le gasoil par voie d’appel d’offres. Au moment où l’appel d’offres est lancé, le prix du baril au niveau international était de 33 dollars. Celui-ci a presque doublé et a atteint les 50 dollars au moment de l’approvisionnement du carburant. Ce qui a entraîné une importante différence avec le budget initial prévu pour le carburant. La Jirama est alors contraint de rationner le gasoil  pour éviter un blackout total », a-t-elle avancé.

Riana R.

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