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Jean Claude Andrianomentsoa : vers un renouveau du bodybuilding

Jean Claude Andrianomentsoa  : vers un renouveau du bodybuilding

A l’heure où le bodybuilding traverse un moment difficile localement, Jean Claude Andrianomentsoa ne compte pas rester les bras croisés. Ce bodybuilder projette de revenir au pays afin d’apporter sa contribution au développement de la discipline. Mais, à l’heure actuelle, il prépare activement la quête du titre national en France.

-Les Nouvelles : Soudainement, votre nom est indissociable au bodybuilding grâce à vos performances. Qui êtes-vous vraiment ?

*Jean Claude Andrianomentsoa : Ceux qui s’entrainent à Antsahamanitra me connaissent vu que mon père était un adepte du bodybuilding et s’y entraînait. Dès mon jeune âge, je l’ai suivi dans ses entrainements. Et, à force de l’accompagner, j’ai fini par adopter cette discipline au détriment du karaté que j’ai pratiqué auparavant. C’était en 2005 quand j’avais 14 ans.

*Pourtant, ce n’est qu’en 2015 que vous avez commencé à vous faire connaître dans le milieu en France et non pas à Madagascar ?

-Pour vous dire que du temps où je me suis entraîné à Antsahamanitra, je ne connaissais rien des démarches à suivre afin d’obtenir des résultats en matière de musculation en vue d’une compétition. Ce n’est qu’en 2012, deux ans après mon installation en France, que j’ai repris l’entraînement et j’ai finalement décidé de fixer l’objectif de participer à des compétitions.

*Et les résultats ne se sont pas fait attendre…

-Pas exactement. Il m’a fallu quatre ans de préparation avant de goûter au succès. Certes, j’ai concouru au Top Colmar de 2015, qui est le plus grand rendez-vous de la discipline dans l’Hexagone, mais je n’y ai même pas été classé. L’année suivante, dans la même compétition, j’ai finalement figuré dans le Top 5 de ma catégorie en terminant au pied du podium. Puis, j’ai participé au Grand Prix des Alpes où j’ai pu finir en deuxième position.

* Où en êtes-vous pour les prochains rendez-vous ?

-Actuellement, je me prépare pour la coupe de France qui aura lieu au mois d’octobre, après quoi, le Top Colmar, le Grand Prix des Alpes et le championnat de France seront mes prochaines visées. Parmi ces joutes, obtenir le titre de champion de France fait partie de mes objectifs à court terme.

*Et votre objectif à long terme…

-Comme je l’ai évoqué, participer à des tournois et de signer des victoires est ma priorité. Quoiqu’une fois ma carrière terminée, je projette de suivre des formations de préparateur physique pour pouvoir obtenir les atouts nécessaires. Puis, je veux rentrer au pays pour contribuer au développement de la discipline et aider les bodybuilders malgaches en vue d’une compétition. Ce qui manque le plus d’après ce que j’ai constaté.

*Le bodybuilding fait-il vivre son homme…en France ?

-Contrairement aux autres disciplines sportives, on ne peut pas arrondir sa fin du mois par le bodybuilding. Vous dépensez plus que vous ne gagnez. Moi, je le fais par passion uniquement. L’argent s’obtient uniquement en faisant du coaching ou en posant pour des marques ou produits.

*Avoir un corps bien dessiné en culturisme, c’est quoi ?

-Oui, c’est vrai qu’il ne suffit pas d’être musclé. Lors d’une compétition, le jury prend en compte la masse musculaire en vérifiant son développement. La définition des muscles ainsi que la sèche ne sont pas en reste. Pour autant, les compétiteurs doivent avoir une belle symétrie entre le haut et le bas du corps, la gauche et la droite du corps aussi. Mais tout cela, sans un beau posing, il est difficile de faire apparaître les muscles.

Naisa

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