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Victuailles du 26 juin : canards et poules très appréciés

Victuailles du 26 juin  : canards et poules très appréciés

D’après les quelques marchands de volailles que nous avons croisés vendredi et samedi derniers, les canards et les poules ont été les plus demandés par les consommateurs pour marquer la fête de l’indépendance. Le prix des dindons et des oies n’est plus accessible pour la majorité des bourses.

Comme à l’accoutumée, la veille de tous les événements de fêtes, celle du 26 juin n’a pas échappé à la règle car les volailles ont encore inondé tous les marchés. Toutefois, seuls les marchands de poules et de canards ont trouvé leur compte. Et cela malgré le fait que le prix de ces volailles ont accusé une légère hausse de 2 000 ariary en moyenne par rapport à l’année dernière. Elles ont été proposées à partir de 12 000 ariary contre 10 000 auparavant. Une hausse qui s’explique par la tendance des clients vers ce genre de volaille, pouvoir d’achat oblige.

De son côté, selon les dires d’une marchande d’oies, ses clients se font de plus en plus rare chaque année. «Malgré que leur prix ait été maintenu depuis l’année dernière. Le marché au quotidien rapporte beaucoup plus», a-t-elle affirmé. En effet, une oie est proposée entre 28 000 et 45 000 ariary selon sa taille. Même cas pour les dindons dont la vente a été aussi morose alors que parfois les marchands ont bradé leur prix. Selon les dires de l’un d’eux, il a effectivement vendu en 2015 un dindon à 70 000 ariary pour ne le proposer aujourd’hui qu’à 55 000 ariary, soit 15 000 ariary de moins qu’auparavant. «Mais la majorité de mes clients ont été  aux abonnés absents», a-t-il déploré.

Côté entrée, les pâtes alimentaires et les spaghettis restent toujours la tendance. En effet, les Malgaches se sont constamment tournés vers ces types de denrées depuis quelques années. Ils sont faciles à préparer en guise d’entrée,  accompagnés d’autres ingrédients, notamment de légumes et de charcuteries ou autres similaire, selon les moyens de chaque ménage.

Pour les familles démunies, 26 juin est aussi une occasion de manger de la viande et du riz. «A défaut, nous mangeons des abats de volailles ou de porc», nous a confié une mère de famille de la «Réunion Kely». Sur les quelques ménages que nous avons interrogés, le budget alloué pour marquer le «festin» de la fête de l’indépendance est de 3 000 à quelques centaines de mille d’ariary. Un écart dicté par le pouvoir d’achat de chaque ménage.

Sera R

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