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Santé de la reproduction : PSI cible les jeunes universitaires

Santé de la reproduction  : PSI cible les jeunes universitaires

Les chiffres en matière de santé de la reproduction chez les jeunes, particulièrement chez les filles, font froid dans le dos. En fait, selon l’Enquête démographique et de santé (EDS) 2008-2009, 27% des jeunes filles de 20 à 24 ans sont en activités sexuelles régulières sans être mariées. Alors que, selon une enquête menée par PSI Madagascar, le taux d’utilisation de préservatif est très bas chez les jeunes, seulement de 6% chez les jeunes filles et 12% chez les garçons. Par ricochet, les nouveaux cas d’Infection sexuellement transmissible (IST) et de VIH sont trois fois plus élevés chez les jeunes de 15 à 24 ans. Ce n’est pas tout, les complications liées à la grossesse ou à l’accouchement sont les premières causes de décès chez les jeunes filles.

Au sein de l’université d’Antananarivo, l’on veut miser sur la bonne information pour prévenir ces problèmes à travers des activités qui consistent à éviter la grossesse et le mariage précoces, à promouvoir le planning familial et à prévenir les IST et VIH/Sida. «L’amélioration de la santé de nos jeunes est une affaire de tous», a déclaré, hier, le représentant résident de PSI Madagascar, Pierre-Loup Lesage, à l’occasion de la signature de convention y afférente entre  les deux  parties, à Ankatso. Une convention qui entre dans le cadre du projet de PSI «Tanora 100%», financé par l’USAID Madagascar et de la lutte contre les IST/Sida dont le bailleur est le Fonds mondial.  A travers ce projet, l’université d’Antananarivo vise à renforcer la sensibilisation de sa population estudiantine, actuellement au nombre de 32.000, en vue de leur changement de comportement. «Vaut mieux prévenir que guérir», a souligné le président de l’université d’Antananarivo, Panja Ramanoelina, tout en indiquant que «une sexualité non responsable peut avoir des répercussions sur les résultats universitaires».

Des séances de sensibilisation et de dépistages gratuits d’IST/Sida, menées sur place, depuis hier jusqu’à ce jour, ont marqué le coup d’envoi de cette collaboration entre Ambohitsaina et PSI Mdagascar. Celles-ci concernent les 7 établissements de l’université regroupés à Ankatso, Vontovorona et Ampefiloha et également les universités annexes, notamment à Antsirabe et à Soavinandriana.

Fahranarison

 

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