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Inclusion financière : un défi pour les IMF

Nombre de secteurs d’activités ont souffert des crises successives survenues dans le pays. Celui des agences et institutions de microfinance (IMF) n’a pas été épargné. Bien que ces dernières et leurs démembrements commencent à s’implanter dans les zones rurales, une importante frange de la population ne bénéficie pas pour autant des services financiers de base. Le taux de bancarisation ne dépasse pas encore les 5%. L’inclusion financière constitue encore pour eux un défi à relever.

Les réformes juridiques dans le domaine de la microfinance ont contribué ces dernières années à l’essor des IMF. Ce qui leur a permis de suivre une évolution constante. L’augmentation de la clientèle de ces institutions financières témoigne pourtant des effets contrastés de la crise dans la mesure où près de la moitié des clients connaissent une baisse notoire de leur niveau de vie.

Une étude de l’évolution des IMF face à la crise, effectuée par l’Agence française de développement (AFD), avait révélé que la majorité de ces institutions financières sont présentes en ville, dans les grandes agglomérations urbaines où le secteur est devenu concurrentiel.

Pour les IMF, la tendance actuelle est la diversification des produits et services. Au niveau international, les études menées auprès des IMF montrent que les impacts d’une quelconque crise se reflètent au niveau des clients, de l’institution elle-même par la réduction des capacités de croissance et de rentabilité, et au niveau de la structure de financement. Dans le pays, ce secteur a trouvé sa place dans un contexte de marché encore peu développé, avec un faible taux de bancarisation. Toutefois, certaines contraintes du cadre règlementaire constituent encore des facteurs de blocage.

Arh.

 

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