Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Revendications : des syndicats persistent

Revendications : des syndicats persistent

Le syndicat des greffiers n’entend pas arrêter la grève tant que leurs revendications ne seront pas satisfaites à 100%. D’ailleurs, la réquisition du ministère de la Justice de certains greffiers ne semble pas intimider ces derniers. «La décision du ministère n’affectera en rien nos revendications», a indiqué le président du syndicat, Nicolas Rabenandrasana, hier à Anosy en marge de la cérémonie de présentation de la nouvelle promotion de greffiers, «Miavaka». Selon le syndicat, la grève sera poursuivie «tant que le ministre n’appose pas sa signature. Nous ne voulons plus de promesses en l’air», a indiqué ce président du syndicat. Il explique d’ailleurs que malgré la réquisition partielle, moins de 3% des greffiers seulement ont repris le travail.

Il en est également de même du syndicat des agents pénitentiaires. Le délai de trois semaines de suspension de la grève expire ce jour. Le ministère de la Justice devra de ce fait répondre à toutes les revendications des agents pénitentiaires. «Une demande reste encore insatisfaite jusqu’à ce jour mais nous allons en décider en assemblée générale vers le début de la semaine prochaine», a indiqué le président du syndicat, Diderot Realy, joint au téléphone. D’après lui, le ministère n’a pas encore répondu aux questions d’indemnités des agents. Cependant, «Il semblerait que les documents n’attendent plus qu’une signature». Mais le président du syndicat préfère s’en tenir à l’assemblée générale de mardi prochain pour décider de l’arrêt ou non de la grève.

Pour rappel, le syndicat avait demandé des véhicules de fonction, la création d’une commission pour la gestion de programme, mais également les indemnités, ainsi que l’alignement de la grille indiciaire des agents pénitentiaires. La gestion de programme étant déjà acquise, l’administration pénitentiaire attend encore que le nombre de véhicules octroyés par la présidence de la République soit augmenté. «Cinq véhicules ne suffisent pas à toutes les maisons de détention du pays», a-t-il avancé. Pour les deux syndicats, la balle est dans le camp du ministère de tutelle.

Tahina Navalona

Les commentaires sont fermées.