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CGM : rideau sur le Festival de rire 18.mg

CGM  : rideau sur le Festival de rire 18.mg

Ce fut une semaine riche en découverte et en humour. La deuxième édition du Festival de rire a été clôturée samedi dernier, au cercle germano-malagasy avec la participation de Francis Turbo, Gothlieb et Mihaja.

Un texte bourré d’humour, trois artistes exceptionnels, une mise en scène simple mais inventive, la dernière journée du festival de rire 18.mg a vu la participation de deux humoristes de la vieille école et un magicien. Fort de ses expériences en déguisement et imitation, Gothlieb a présenté quelques nouveaux personnages outre les incontournables personnalités politiques  comme d’habitude. Après une série de sketches, une interprétation des Mahaleo a été également au répertoire avec un vibrant hommage aux regrettés Nono et Raoul. «Sans eux, je ne serais certainement pas devenu ce que je suis maintenant, ne serait-ce que le fait de jouer de la musique avec mes compères ou faire de l’humour», lance t-il.

Sans tabou, sans barrière et avec son franc-parler, Francis Turbo a quant à lui séduit le public. Pour cette occasion, il a scruté les situations les plus anodines du quotidien pour les transposer sous un éclairage nouveau. «On nous reproche souvent de ne pas laisser place à la relève. La raison d’être de ce festival de rire est justement de créer une plateforme de découverte et d’échange entre les artistes qu’ils soient amateurs ou professionnels», confie-t-il.

Il n’y à pas eu que l’humour à l’affiche. La prestation de Mihaja a tout particulièrement retenu toute l’attention du public présent. Un jeune magicien imposant aussi bien par sa taille que son talent, il avait plus d’un tour dans son sac. A preuve, il est aussi habile avec l’art de l’illusion qu’avec la manipulation des objets du quotidien comme les cartes, billets, boules, bagues… «C’est ici, dans ce lieu que je fais mes débuts et je me réjouis à l’idée de m’impliquer davantage dans ce festival», a-t-il dit sur scène.

Outre les spectacles, le festival de rire qui s’est tenu du 18 au 21 mai dernier a été rythmé par une scène ouverte,

des échanges et expositions de bande dessinée. Pour sa deuxième édition, les organisateurs n’ont pas fait les choses à moitié même si l’événement a connu un public assez timide. «Nous souhaitons vivement faire tout notre possible afin de proposer une prochaine édition mémorable et novatoire», a conclu Andry Bahrone.

Joachin Michaël

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