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Espèces menacées : la liste pourrait s’allonger

Une grandes partie des ressources naturelles de Madagascar pourraient faire l’objet d’une interdiction de commercialisation et d’exportation d’ici le mois de septembre prochain dans la mesure où le rapport des actions menées dans le cadre de l’assainissement de la filière bois de rose, lequel sera remis à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites) en juillet prochain n’est pas satisfaisant, a déclaré Ndranto Razakamanarina, président de la plateforme Alliance Voahary Gasy (AVG), lors d’une rencontre organisée hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina.

«Il est vrai que des efforts ont été déployés dans le cadre de la lutte contre le trafic de bois de rose comme la mise en place de la chaîne pénale spéciale. Mais ce qui inquiète le plus c’est qu’aucun trafiquant n’a été arrêté jusque-là. Aucune poursuite, et encore moins de sanction n’a été appliquée à l’encontre des gros bonnets du bois de rose. Or, c’est ce qu’attendent le plus la société civile et la communauté internationale», a-t-il expliqué.

Ndranto Razakamanarina a également apporté des éclaircissements sur le cas des bois de rose exportés illicitement à Singapour en 2011 et qui font actuellement l’objet d’un procès dans ce pays dont le verdict sera connu d’ici quelques jours. Selon ses dires, «La saisie de ces 30.000 rondins de bois de rose n’est en aucun cas une victoire de l’Etat malgache, vu que les autorités malgaches ont juste été appelées en tant que témoins dans la mesure où les rondins proviennent de Madagascar. Ce que nous espérons dans cette affaire c’est que des noms tombent. Jusque-là, seul l’opérateur chinois, propriétaire des rondins est impliqué dans cette affaire».

Riana R.

 

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