Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Tatouage : de plus en plus de jeunes séduits

Tatouage : de plus en plus de jeunes séduits

A l’instar de l’onglerie, voilà que le tatouage se pratique aussi dans la rue, plus exactement sur les trottoirs. Selon les dires des tatoueurs, officiant le long de la rue de la «petite vitesse» à Analakely, cette pratique commence à séduire de plus en plus de jeunes, dans la tranche d’âge 16-25 ans. Certains de leurs clients sont encore des écoliers. «Mais nous exigeons toujours l’accompagnement d’un parent pour les mineurs, et la présentation de la carte d’identité nationale (CIN) pour les autres», a souligné hier les tatoueurs. La tendance n’a pas de distinction de sexe auprès de ces jeunes, selon toujours ces tatoueurs, «juste un peu moins peut-être pour les filles», a indiqué l’un d’eux.

A part les motifs habituels comme le cœur (brisé ou traversé par une flèche), la croix ou encore les initiales, le style maori commence à faire fureur auprès des jeunes. C’est un style de tatouage de la civilisation du même nom, dont les Néo-Zélandais sont les descendants. Le port de ce style par des célébrités, notamment les rugbymen des All Blacks, y est surement pour quelque chose.

Comme l’activité se pratique sur les trottoirs, le tarif des tatoueurs est ainsi nettement plus bas que dans les salons, de moitié inférieur selon les explications. En ces lieux, on peut avoir son tatouage à partir de 2 000 ariary, contre plus de 200 000 ariary s’il s’agit de couvrir le dos, par exemple. Si le noir, à partir d’encre de Chine, de charbon ou de suif, était la seule couleur utilisée autrefois, actuellement les encres industrielles ont pris le relais, permettant d’obtenir des tatouages en couleurs. Les aiguilles utilisées ont également connu une certaine sophistication.

Sera R.

 

Les commentaires sont fermées.